Tricher n’est pas jouer !

Et si… le jeu n’était justement qu’un jeu, consistant aussi à en détourner les règles ?
Comme le font les « puissants », les gouvernants, les diplomates, les pécunieux

Mais comme aussi un simple plaisir, à jouer, à contourner la règle parce qu’on l’a entièrement faite sienne et qu’on en comprend les failles, comme on peut faire un sourire quand on n’en pense pas moins, ou jouer la colère pour se faire obéir.

Tricher pour jouer, comme l’a si bien décrit Winnicott, dans cette aire de jeu de l’espace transitionnel, qui permet de, justement, mettre en jeu, ce que l’on connaît, ce que l’on imagine, ce que l’on ressent, ce que l’on voudrait, tout en « construisant » sa relation à l’autre (aux autres) et au monde.

En deçà et au-delà de toute addiction !

A propos brikabrak

de bric et de broc...
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