le 08 mars fait des discriminations

bienque des evénements datent de dépuis mars 2010;il est toujours utile de soulever ces points surtout lorsque le monde va vers une mondialisation certaine.

         le jeune  camerounais travaillait depuis deux ans dans ce etablissement de microfinance au sud de yaoundé;il était un collecteur des fonds ;c’est à dire qu »il devait couvrir des clients de cette struture ,afin de prendre leurs versements et de revenir les virer dans son lieu de service.Ce travail certes penible est au cameroun de plus visible dans des coins de rues et des marchés .

 Le collecteur est tenue de passer tous les jours ,mais à partir de l’heure sollicitée par des clients .ces derniers épargnent des sommes variés (200 ,500;50000…fcfa)et ils peuvent egalement retirer ces depots en tous moment ,depots dans lesquels on retiendra  3%de son epargne par   exemple dans cents mille l’on retiendra 3000f.Le collecteur quant à lui reçoit les 70%  de la somme prelevée (2700 fcfa sur3000fcfa) malgrés des risques liés aux agressions , malice ,faux billets car beaucoup ne possédant pas des detecteurs de faux billets…..en realité il faut etre murement honnette pour travailler dans ces conditions ou l’on parle du salaire comme prime (peut etre qu’il ya pas de difference) et lorsque ces etablissement ferment les premiéres cibles succeptible de se faire lincher par des victimes c’est egalement ces collecteurs.bref pour pret de 25 etablissements et organisations qui font la collecte des epargnes sur le terrain ;l’on peut denombrer pret de 250 seulement au sud de yaoundé. »boulot c’est boulot »

le jeune ,je disais portait visiblement son travail à coeur ;jusque là l’on ne s’est pas plaint pour une désobeissance de sa part, toujours modestement vetit…..réellement d’aprés ses collégues il était « posé, calme doux envers tous. »

le 8 mars 2010  , la hiérachie lui avait demandé d’aller défiler à l’occasion de la journée internationale de la femme qui est trés festive au cameroun.Bienque respectant sa hiérachie il avait refusé d’aller au boulevard des défilés.

« je suis témoin de jehovah et j’ai tout essayé pour montrer à l’aide de la bible que je respectais les femmes mais que le chrétiens consacre le temps au femme chaque jours et non seulement le huit mars » s’etait t’il justifié.certes son justificatif n’est pas valable au regard de beaucoup ;mais une chose est de souligner que aucun réglement  interieur dans cette struture ne soulignait l’importance du defilé;et en plus qu’ une matinée on lui a annoncé  aprés deux semaines qu’il avait etait licencié.

je voudrais montrer dans cette article combien il est facile d’etre licencié à cause de ses opinions (il ne pensait pas que le 08 mars était necessaire) à cause de son sexe (il etait le seul homme dans la collecte) à cause de sa tribu (structure dirigée par des ressortissants de l’ouest cameroun et lui originaire du sud) à cause de sa religion(temoin de jehovah).

le cameroun c’est vrai est un pays pauvre mais essayons de faire evoluer des choses en passant sur nos differences et l’avenir politique ,economique ,social sera radieux

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Que deviennent les enfants handicapés ?

La loi 2005 sur le handicap a propulsé les handicapés sur le devant de la scène ; notamment les enfants. Les problèmes de scolarisation et de prise en charge au sein des établissements scolaires font largement débat ; laissant bien comprendre qu’il y a des manques évidents et qu’il faut rapidement mettre en place des moyens adéquats.

 

Cinq ans après cette loi, le calme est plus ou moins revenu sur la problématique handicap. On pourrait penser que tout est bien qui finit bien. Et pourtant, il suffit de pousser les portes des écoles ou d’écouter les parents d’enfants handicapés pour comprendre qu’il n’en est rien.

Des chefs d’établissements encore, à la mi-octobre, en cours de recrutement d’Auxiliaire de Vie Scolaire, des enfants ne pouvant être pris en charge faute d’AVS, des parents désabusés : le bilan 2010 est loin d’être positif.

 

Face à cela, chacun cherche sa solution et des initiatives se mettent en place. A noter cette année à Lyon une nouvelle idée en 3 mots : à 2 mains.

Ptisham TAZI, à l’initiative du projet, intervient à domicile pour renforcer et étayer les apprentissages et connaissances de l’enfant, mais aussi développer sa socialisation et/ou son épanouissement.

à 2 mains répond également à la difficulté des parents souhaitant encadrer eux-mêmes le travail scolaire de leur enfant en leur dispensant des formations individuelles et collectives sur cette thématique.

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Nationalité, appartenance, discours… et beau texte !

Je ne peux plus du tout nourrir régulièrement ce blog… et il y aurait pourtant matière !!! Trop de matière….

Je ne résiste cependant pas à me faire le relais de ce texte, que je trouve beau (ça ne gâche rien !), bien pesé, et posant bien les termes du débat… Un débat qui ne devrait même pas avoir lieu !
Dans la lignée de mes modestes propos et réflexions sur la civilisation voulue par Notre Seigneur, la xénophobie latente et tellement tentante, un goût pour une rhétorique aux relents détestables….

Merci, monsieur Tahar Ben Jelloun !

Monsieur le Président,

J’ai la chance de bénéficier de deux nationalités. Je suis marocain et français depuis 1991. Je suis heureux d’appartenir à deux pays, deux cultures, deux langues et je vis cela comme un enrichissement permanent. Depuis vos déclarations de Grenoble sur la possibilité de déchoir de la nationalité française une personne qui aurait commis un délit grave, je sens ma nationalité française quelque peu menacée, en tout cas fragilisée. Non que j’aie l’intention de tomber dans la délinquance et de troubler gravement l’ordre public, mais je vis cela comme une attaque du socle fondamental du pays, sa Constitution. Et cela, Monsieur le Président n’est pas admissible dans une démocratie, un Etat de droit comme la France qui reste malgré tout le pays des droits de l’homme, pays qui a accueilli et sauvé des centaines de milliers d’exilés politiques tout au long du siècle dernier.
Vous aviez déclaré en 2004, quand vous étiez ministre de l’intérieur qu' »à chaque délit, il doit y avoir une réponse ferme. Mais celle-ci ne peut varier selon que l’on est, sur sa carte d’identité, français ou non ». Le président que vous êtes aujourd’hui contredit le ministre que vous avez été. Cela m’amène à réfléchir à la fonction qui est la vôtre et à répondre tardivement au débat qu’un de vos ministres a cru bon de lancer sur la scène publique à propos de l’identité nationale.
La nationalité est une part de l’identité. Elle peut être double, comme dans mon cas. Je ne me vois pas privé de l’une des deux. Je me sentirais diminué.
Par ailleurs, aucune société n’est raciste en soi. C’est stupide et injuste de dire que  » la France est un pays raciste ». La France , comme tant d’autres pays, est traversée par des tendances à l’exclusion et au racisme, parfois pour des raisons idéologiques et politiques, et d’autres fois pour des raisons de malaise social, de pauvreté et de peur. Faire l’amalgame entre insécurité et immigration est plus qu’une erreur, une faute.
Le rôle d’un dirigeant politique est de décourager, voire empêcher le développement de ces tendances. Un chef d’Etat ne doit pas réagir avec ses humeurs et ses tripes. Au contraire, il n’est pas un citoyen qui peut se permettre de dire n’importe quoi. C’est quelqu’un qui doit peser ses mots et mesurer les conséquences qu’ils peuvent générer. L’Histoire enregistre ses déclarations, les bonnes et les mauvaises, les justes et les malvenues. Votre quinquennat sera certainement marqué par quelques-unes de vos bavures langagières. N’importe quel homme insulté a le droit de réagir. Pas un chef d’Etat. Non pas qu’on soit autorisé à vous manquer de respect, mais vous devez vous situer au-delà du niveau du citoyen moyen. Vous êtes un symbole, porteur d’une fonction noble et exceptionnelle. Pour habiter cette fonction, pour consolider cette ambition, il faut savoir prendre de la hauteur et ne pas coller aux faits au point d’oublier qu’on est un citoyen d’exception.
Qu’il soit issu d’un parti défendant des valeurs de droite ou de gauche, le chef de l’Etat, parce qu’élu au suffrage universel, doit être le président de tous les Français, y compris des Français d’origine étrangère même quand le malheur casse leur destin ou les prédispose à une précarité pathogène. Or, vos récentes déclarations, dénoncées par un éditorial du New York Times et par des personnalités aussi importantes que Robert Badinter, sont le signe d’un dérapage qui, peut-être vous apporterait en 2012 certaines voix du Front national, mais vous place dans une situation difficilement défendable.
APARTHEID
Monsieur le Président, je comprends votre souci sécuritaire. Vous ne trouverez personne pour défendre des voyous qui tirent sur des agents de la police et de la gendarmerie. La justice est là pour donner « une réponse ferme » à ces délits ; ils doivent être jugés sans que leurs origines, leur religion ou leur couleur de peau soient prises en compte, sinon, on tomberait dans l’apartheid. Mais la répression ne suffit pas. Il faudra aller aux racines du mal et assainir de manière définitive la situation dramatique des banlieues.
Il est plus facile de susciter la méfiance, voire la haine de l’étranger, que le respect mutuel. Un chef d’Etat n’est pas un policier au statut amélioré. C’est un magistrat, le plus haut placé, donc celui devant être irréprochable dans sa conduite et dans ses paroles. Il est le garant de la justice et de l’Etat de droit. Quand, Monsieur le Président, vous promettez la déchéance de la nationalité aux délinquants d’origine étrangère qui porteraient atteinte à la vie d’un policier ou d’un gendarme, vous tenez un discours que la Constitution réfute. C’est une parole en l’air, car vous savez pertinemment que l’application d’une telle loi, si elle est votée, créerait plus de problèmes qu’elle n’en résoudrait. Ce n’était pas à vous de lancer cette menace.
Monsieur Le Président, vous n’êtes pas sans savoir ce que l’ONG Transparence France a écrit dans son dernier rapport. Au cas où cela vous aurait échappé, je vous cite une de ses conclusions :  » La France continue de véhiculer une image relativement dégradée de sa classe politique et de son administration publique. » La France est par ailleurs classée au 24e rang sur 180 pays en ce qui concerne la corruption.
La crise économique n’est pas une excuse. La crise morale est un fait. Il revient à vous, Monsieur le Président, de rétablir l’image de la France dans ce qu’elle a de plus beau, d’enviable et d’universel, à savoir son statut de pays des droits de l’homme, pays de la solidarité et de la fraternité proclamées, terre généreuse, riche de ses différences, riche de ses couleurs et de ses épices, prouvant entre autres que l’islam est tout à fait compatible avec la démocratie et la laïcité. Pour cela, Monsieur Le Président, effacez, je vous prie, de votre discours les idées malheureuses qu’un parti d’extrême droite diffuse dans le but de fermer ce pays sur lui-même, de l’isoler et de trahir ses valeurs fondamentales.

Tahar Ben Jelloun, écrivain et poète, Le monde du 4-9-2010.

Une pétition à signer, si le coeur vous en dit : Touche pas à ma Nation

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Handicap et retraite – investir pour la solidarité

Le 23 Septembre sera une journée de mobilisation pour tenter de préserver quelques miettes du système de retraite par répartition, parmi lesquelles les carrières longues (doux euphémisme pour décrire celles de ceux qui commencent à travailler « jeunes », quand ils le peuvent…), la pénibilité, certes difficile à cerner, mais pour laquelle la plus mauvaise foi est de mise (tant pis pour ceux qui tomberont malades 2 ans après leur mise en retraite), et le sort réservé aux femmes, sans doute parmi les plus pénalisées par les mesures préconisées, et qui sont même capables de cumuler ces 3 handicaps !

Transition facile….
Il est évident que le le sort des handicapés n’est guère davantage à envier !
Lesquels seront aussi sur le pont demain, pour faire entendre que leur précarisation est de plus en plus à l’ordre du jour, entre autres.

C’est ainsi que Ni Pauvre Ni Soumis continue de réclamer un revenu d’existence, s’inquiétant (entre autres…) du sort réservé aux « aidants familiaux », mais soulignant surtout que le problème est plus global que l’appréhension par le petit bout de la lorgnette qui en est faite.

La section Midi-Pyrénées invite par ailleurs à signer l’appel investir pour la solidarité…. qui dénonce, et alerte sur, un désengagement global, qui risque de laisser plus en plus de handicapés dans le ruisseau !
Le collectif souligne par ailleurs qu’il s’agit là pourtant d’un investissement d’avenir…. sans doute beaucoup moins « rentable » à court terme que bien d’autres….

Où il est une nouvelle fois question de choix de société… ou de civilisation !

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Caution bancaire / conciliation

Bonjour, Dans une vie antérieure, je me suis porté caution personnelle de prêts réalisés par la société que je dirigeais. (avec tous les éléments manuscrits qui vont bien). J’ai cédé cette entreprise sans dénoncer ces cautions. La société a été liquidée depuis. Aujourd’hui, la banque se retourne logiquement contre moi : montant environ 85 000 €.J’ai présenté à l’huissier missionné pour le recouvrement ma nouvelle situation : célibataire, salaire 1 250 €, un enfant à charge, locataire (loyer 500 €), aucun bien mobilier ni immobilier, qu’il a retransmis à la partie adverse.Aujourd’hui, je suis convoqué par le TGI de mon domicile, pour une conciliation. Je souhaiterais savoir ce qui m’attend et quels sont les risques maximals pour moi.Merci de vos réponses

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Rentrée scolaire des enfants handicapés lyonnais: toujours la galère mais un « plus » cette année…

Nouvelles mesures et expérimentations sont les maîtres-mots de cette rentrée scolaire. Or certains secteurs de l’éducation , comme celui du handicap, attendent encore et toujours des améliorations. Peut-être faudrait-il que l’initiative vienne d’ailleurs…

 

Et ce n’est pas peu dire. En effet, face aux problématiques récurrentes auxquelles sont confrontés chaque année les enfants handicapés et leurs parents, une jeune Lyonnaise, Ptisham TAZI, a décidé de mettre à leur disposition des moyens adaptés en créant un cabinet de remédiation pédagogique, conseil et formation.

 

La société, à 2 mains, interviendra à domicile pour renforcer et étayer les apprentissages et connaissances de l’enfant, mais aussi développer sa socialisation et/ou son épanouissement.

à 2 mains répondra également à la difficulté des parents souhaitant encadrer eux-mêmes le travail scolaire de leur enfant en leur dispensant des formations individuelles et collectives sur cette thématique.

 

A propos d’à 2 mains 

 

Ptisham TAZI, à l’initiative du projet, compte :

§   8 ans d’expérience dans le milieu du handicap

§   4 ans d’expérience dans le secteur jeunesse

§   2 ans d’expérience en éducation spécialisée

 

La société intervient en outre auprès des adultes en situation de handicap via des services de :

§   Conseil à domicile en « Gestion de vie quotidienne »

§  Formation collective : « Mieux gérer son budget »

 

 

Internet : www.a-2mains.fr

Contact presse : Ptisham TAZI – tazi.p@a-2mains.fr –  07 60 22 75 41

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Droit opposable au remplacement : une des solutions aux déserts médicaux et à la continuité des soins.

 Pour pallier au problème ponctuel (2005-2015 de baisse des effectifs des médecins à venir par rapport au départ en retraite) Je vous propose de permettre le droit opposable aux remplacements qui permettraient aux étudiants (médecin bac +7à+10 qui ont déjà à l’hôpital la responsabilité pleine et entière de médecin) de partir 2 mois par semestre en remplacement libérale en ville.

Le bilan serait alors pour un cout de 0€ voir une diminution du déficit des hôpitaux (qui vont devoir payer une surcharge d’interne à venir sans terrain de stage prévu): une arrivée d’une promotion de médecins remplaçants qui pousserait alors les vieux remplaçants à s’installer par baisse de l’attractivité du marché du remplacement… et donc un rebouchage des espaces désertés par les libéraux.

 La mesure pourrait avoir une application simple : droit opposable de s’absenter de son terrain de stage pour les internes ayant une licence de remplacement accordé par le conseil de l’ordre selon les règles déjà en vigueur et sous réserve d’une justification par un contrat de remplacement déclaré auprès du conseil de l’ordre.

Deux modalités d’applications plusieurs jours consécutif ou jour fixé par avance (par ex tous les vendredis pendant tous le stage sur un contrat ou quatre fois deux semaines sur 4 contrats différents.) Il faudra prévoir une possibilité de dérogation à un mois opposable, pour certain service ne pouvant se passer des internes, auxquels cas ils seront dans l’obligation de le stipuler avant répartitions des stages.

L’évaluation de ces deux mois de remplacement par semestre pourrait être faite par un rapport de cas complexe issue du remplacement et remis au tuteur de chaque étudiant voir même au chef de service du stage.

Bien entendus cette mesure doit s’appliquer aussi bien aux internes de médecine générale que ceux des autres spécialités.

Bertrand Legrand

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La maison de retraite prend du bon temps au cirque !

Les résidents de la maison de retraite Noélie Sécail ont profité d’un après-midi de fête organisé par l’association du troisième âge de l’établissement. Ils se sont retrouvés avec les enfants et villageois de la région sur les gradins du cirque Caprani et ont profité d’une animation qui était aussi une occasion de réunir les générations. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des diverses activités proposées par l’association particulièrement soucieuse du bien-être des aînés hébergés en maison de retraite.

La maison de retraite prend du bon temps au cirque ! - Source de l'image: http://www.ladepeche.fr

Le cirque s’invite en maison de retraite
Les associations œuvrant au bien-être des personnes âgées ont parfois des idées originales pour favoriser les liens intergénérationnels entre les aînés et les jeunes générations de la région où ils vivent. L’association créée en faveur des résidents de la maison de retraite Noélie Sécail de Bertren (Hautes-Pyrénées), a ainsi organisé voici quelques semaines une animation qui a attiré quelque 350 personnes. Les résidents de la maison de retraite et d’autres établissements d’hébergement du département, mais aussi des enfants et des villageois du Comminges et de Barousse se sont rassemblés sur les gradins du cirque Caprani. Tous ont passé un agréable après-midi intergénérationnel, qui selon les dires de la présidente de l’association Isabelle Antolinos, fut un vrai temps fort. Cette journée de détente offerte aux pensionnaires de la maison de retraite a ainsi été l’occasion de faire participer les aînés à la vie culturelle du village.

Une association active pour le bien-être des aînés

L’association du troisième âge de la maison de retraite Noélie Sécail a été créée en 1986. Soutenue par la direction des Hôpitaux de Luchon, elle est animée par Chantal Riquelme et plusieurs personnes liées à l’établissement. La présidente elle-même est cadre de santé de l’équipe soignante de Bertren. Le directeur des  Hôpitaux de Luchon Jean-Pierre Pavone et son adjointe Delphine Pujos ont salué cette initiative de l’association. Isabelle Antolinos a rappelé à cette occasion les activités de l’association. Cette dernière œuvre tout particulièrement à renforcer les liens intergénérationnels, en organisant des journées comme celle-ci ou des rencontres avec les enfants de la Calendreta (école bilingue occitane). L’association propose aussi des voyages : Capbreton en 2008 et Toulouse en 2009. Chaque année, l’association fait participer les résidents de la maison de retraite à la transhumance de Barousse. Ces derniers décorent le bétail de pompons fabriqués dans les ateliers d’animation de la maison de retraite. Une véritable fête de saison qui apporte beaucoup de joie aux aînés.

http://blog.capretraite.fr

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Frais bancaires : un rapport sur la tarification des services… instructif !

Un rapport sur la tarification des services bancaires, rédigé par Georges Pauget et Emmanuel Constans, a été remis le 8 juillet à Mme Lagarde, ministre de l’économie.
Intéressant à plusieurs égards !
On y apprend en effet différentes choses…

A commencer par celle-ci :
Pris dans leur ensemble […] les tarifs des services bancaires sont plus faibles en France que dans les autres économies européennes comparables.
Ils sont quand-même râleurs, ces français, qui se plaignent tout le temps, alors qu’ils sont plutôt avantagés !
D’autant que le rapport poursuit en disant que Cette modération tarifaire s’accompagne d’une qualité de service élevée
. Ben alors ?
D’autant plus que Le crédit immobilier, conçu comme un produit d’appel, est consenti à des marges très faibles, les taux d’intérêts pratiqués étant sensiblement inférieurs à la moyenne européenne. De plus, le recours au chèque, qui représente 22,5% des volumes de paiement effectués en France, est gratuit, de même que les retraits d’espèce dans les DAB de groupe, ce qui constitue un cas isolé en Europe.
De quoi se plaint-on donc ????

Eh bien sans doute, sans que la chose fasse l’objet d’une analyse systématisée, à cause de cela : Ces effets de réduction ou de perte de marge sont compensés par la tarification de la banque au quotidien (gestion du compte, moyens de paiement, gestion des incidents).
Et là, Un consommateur français ayant un profil européen moyen de consommation dépensera chaque année un montant 14,5% plus élevé que la moyenne des 6 principaux partenaires de la France, la différence est notable !

Et là, ça devient particulièrement intéressant (et je cite in extenso) :
L’accumulation des frais d’incidents et de commissions d’intervention constitue une difficulté pour une minorité de consommateurs fragiles, que la mission estime représenter environ 1% de la clientèle des banques. Ceci provient d’un déficit de prise en charge adaptée et de prévention au bénéfice des clientèles fragiles, les conditions n’étant pas réunies pour leur permettre d’éviter de se trouver trop fréquemment en situation d’irrégularité ou d’absence de provision. Le niveau des commissions d’intervention et le plafond du nombre de ces opérations qui peuvent être facturés par jour ou par mois est également inadapté aux besoins de ces consommateurs en difficulté.
Dit autrement, et en termes moins politiquement corrects : comment, grâce à ce système, un petit trou passager peut se transformer en gouffre abyssal !
Et, plus loin, le rapport précise : le plafonnement des frais pour incidents de paiement, s’il a éliminé les abus, n’a pas empêché les phénomènes de « cascade de frais » et s’est traduit par un alignement de la majorité des établissements sur les plafonds. Ah bon ? Malgré la libre concurrence ?
Il signale par ailleurs, p 45, qu’il apparaît que les consommateurs ne sont pas toujours informés de la possibilité de se voir remboursés les frais de rejet en cas de représentation à plusieurs reprises du même paiement par prélèvement.
Qui pourrait les en informer ? Les banquiers ? Il y a fort à parier que les clients concernés vont rester longtemps sous-informés ! Ce n’est pas demain la veille que les banques vont renoncer à cette manne ! (voir Frais bancaires : les plus pauvres trinquent).
La seule solution serait d’interdire de facturer plusieurs fois le même rejet… Point !

frais bancaires plafonnés et sous-information
image piquée dans ce billet : Comprendre ses frais bancaires…

Le rapport préconise par ailleurs, et j’en termine, de développer une gamme de moyens de paiement alternatifs bon marché (GPA) ou Gammes de moyens de Paiement Alternatifs au chèque.
Y a plus qu’à prier après avoir effectué les ablutions de rigueur !
Pardon, hein, mais au nom de quelle philanthropie inexistante, par essence, chez les banquiers, se mettraient-ils à faire la promotion des ces « produits », indéniablement indispensables aux foyers à faibles revenus, mais qui ne leur rapportent strictement rien ?

Il est en tout cas très dommage que ce rapport n’arrive qu’après l’adoption de la loi pour la réforme du crédit à la consommation…
Certains articles eussent pu être complétés !

A noter enfin que le rapport préconise que l’information sur les tarifs bancaires soit un tant soit peu homogénéisée, en retenant 10 principaux services qu’il serait facile de comparer…

Lire aussi :
¤ Frais bancaires et recours
¤ Frais bancaires et entrée en vigueur de la DSP
¤ De l’opacité des frais bancaires…

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Des juges inquiets de la réforme du crédit… et du traitement du surendettement !

La dépêche (Surendettement: les magistrats pointent les faiblesses du projet Lagarde) date du 17 Juin, donc avant l’adoption par le Sénat le 21 Juin, et avant la promulgation au Journal Officiel (JO) le 2 Juillet, de la réforme du crédit à la consommation…
Mais je n’ai pas eu le temps de m’en occuper avant !

Reste que les réflexions de ces juges sont intéressantes, et méritent… réflexion !

plusieurs magistrats déplorent les faiblesses de l’actuel texte sur le crédit à la consommation
Ah ? Ben si y a pas que moi… (je blague, hein, mes chevilles sont en pleine forme, et dignes d’un mannequinat dédié !)

Plus sérieusement, et je suis bien sûr très objective dans ma sélection :

Remarque intéressante et imagée de Philippe Florès :
quand on se noie, on ne vérifie pas la qualité de la bouée qu’on emprunte
Monsieur, comme vous avez raison !

Stéphanie Kass-Danno affirme quant à elle ceci :
Le problème est que certaines commissions méconnaissent les règles de calcul de la capacité de remboursement. Or si les échéances sont trop élevées, on sait que le plan est voué à l’échec
Madame, je crois que vous méconnaissez combien certains juges ignorent tout autant ces règles de calcul…
Ca ressemble un peu à du corporatisme, ça…
Mais votre réflexion reste juste dans ce qu’elle précise de la réalité d’un plan de remboursement, qui, contrairement à ce que beaucoup semblent penser, ne s’apparente en aucune manière à un « cadeau »…

Etienne Rigal (déjà cité dans cet article : Explosion du surendettement…, et indirectement dans celui-là : La réforme du crédit à la consommation vu par Mme Lagarde… un revolver désarmé ?, parce qu’il est un des héros du bouquin D’autres vies que la mienne – Emmanuel Carrère) est quant à lui réaliste et prosaïque :
craint que le projet de loi « ne change pas grand chose » à la multiplication des cas de surendettement.
Ca, c’est bien vrai ! On les traitera juste un tout petit peu mieux (voir le volet surendettement de la réforme)
Et ce Monsieur précise :
Il y a très peu de contrats de crédit dont le juge est saisi. Donc, en réalité, très peu d’irrégularités sont sanctionnées
Alors qu’il y aurait sans doutes du multiples raisons de le faire !!!!
Lire : Crédit Revolving et Contrat / taux d’intérêt / prêt classique / déchéance du terme

Je passe, et vous pouvez lire aussi bien que moi…
Il faudrait développer un système de prêts pour les biens d’équipement utiles à l’insertion, notamment la voiture pour aller travailler

voiture à crédit pas chère

… et j’ajouterais, de bien d’équipement « minimaux »…

Le micro-crédit ?
Sauf qu’il faudrait pour cela établir des barèmes et des règles, tenant compte des revenus, etc…
Et sans doute sortir de l’idée d’une « société égalitaire » (cf la CAF…) pour tenter de réfléchir aux conditions nécessaires à la naissance et à la croissance d’une « société équitable »…
Ben oui, je rêve encore !
Et j’y tiens !

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