Aide aux Personnes Agées – feuilleton 5 – dossier APA

Résumé de la situation, alors que Nesca est effectivement admise en convalescence dans l’établissement proche de son domicile :

– refus de la 2ème caisse de retraite d’Ama, pour les aides à domicile, au double motif qu’elle est trop en perte d’autonomie, et surtout que les revenus du foyer sont trop élevés !
Revenus du foyer qui concernent donc Ama et Nesca, qui n’ont aucun lien de parenté, et qui ne sont absolument pas considérées par ailleurs comme un foyer fiscal ! Incompréhensible !
Pour la petite histoire, Nesca était la bonne des parents d’Ama, qui l’a accueillie chez elle pour lui éviter la maison de retraite à la mort de ma grand-mère (la mère d’Ama, donc), mon grand-père, lui, étant décédé plusieurs années auparavant.
Nesca « bénéficie » du minimum vieillesse, et n’a plus aucune famille… elle coûterait bien plus cher à la société si elle n’était pas hébergée par ma mère !!! Et ce, depuis bien longtemps (1979, si ma mémoire est bonne)…

– il nous est conseillé de faire 2 dossiers de demande d’APA (Allocation Personnalisée d’Autonomie) -un pour chacune, donc-, en nous précisant bien qu’il y a fort peu de chances que ces dossiers soient acceptés… parce qu’elles sont encore trop autonomes !
Trop autonomes, alors que Nesca ne pourrait certes pas vivre toute seule, et ce depuis quelques années déjà… Et que dans l’état actuel des choses, Ama pourrait tout juste s’assumer elle-même, mais certes pas gérer Nesca en plus.

Des paperasses, encore et toujours, et sans doute pour rien !

.

Aide aux Personnes Agées : Infos utiles
– Feuilleton 1 – décor
– Feuilleton 2 – 1ère demande
– Feuilleton 3 – 2ème demande
– Feuilleton 4 – Assistante Sociale

Publié dans aides aux personnes âgées, générations, vieillesse | 2 commentaires

Midi-Pyrénées: champion OGM toutes catégories ?

Je reproduis ici un communiqué reçu cette semaine…
Mme Lagarde, actuelle ministre de l’économie, a refusé, lors de son bref passage à l’agriculture, un moratoire sur les OGM…
J’ai pour ma part le souvenir d’un petit « sondage » organisé par le gouvernement lui-même, qui avait donné un net avantage au « non » aux cultures en plein champ…
Quand le principe de précaution est évoqué partout… sauf là où il faut ?
Par pour Midi-Pyrénées, en tous cas !

.

Communiqué de presse
Toulouse le 5 juillet 2007

Midi-Pyrénées : la catastrophe OGM !

La région Midi-Pyrénées devient la région la plus contaminée par les cultures OGM en plein champs.

Les chiffres sont sans commentaires : sur 264 communes impactées en France, 115 sont en Midi-Pyrénées, dont 35 en Haute Garonne.
Sur 19815 hectares cultivés, plus de 14000 hectares sont en Midi Pyrénées, dont plus de 6000 en Haute Garonne.
Les 5 communes les plus touchées sont :
MURET avec 1414 hectares sur 122 parcelles Verdun sur Garonne : 1389 hectares sur 213 parcelles Montech : 696 hectares sur 118 parcelles Rieumes 676 hectares sur 86 parcelles Grenade 673 hectares sur 106 parcelles etc…

Voir à ce sujet le registre des cultures OGM qui vient d’être publié par le gouvernement.

Comme le démontrent de plus en plus d’études et de constats, ces cultures font courir des risques de contamination à l’agriculture biologique, aux apiculteurs, aux paysans traditionnels engagés dans des filières de qualité ainsi qu’à tous les jardiniers de potagers qui refusent toute présence d’OGM et ainsi qu’aux consommateurs qui refusent à 86 % de manger des OGM.

Nous savons :
– que les plans de surveillance des OGM seront inopérants et inefficaces
– que le suivi permettant d’évaluer l’efficacité des distances d’isolement est impossible par manque de moyen
– qu’aucunes garanties ne seront apportées à nos agriculteurs biologiques, nos apiculteurs et nos paysans qui ne veulent pas d’OGM afin qu’ils ne soient pas contaminés et leurs productions déclassées
– qu’il n’existe pas de cadre réglementaire pour protéger nos végétaux et qui permette une indemnisation des contaminations observées dans tous les pays ayant adoptés ces cultures , et notamment en Espagne où plus aucun maïs biologique ne peut être cultivé.
– que le maïs MONSANTO 810 autorisé par le gouvernement en France vient d’être interdit en Allemagne en s’appuyant sur 19 études !

L’agriculture intensive empoisonne notre air, nos sols, nos cours d’eaux et nos nappes phréatiques. Elle fait payer un très lourd tribut aux agriculteurs qui sont les premiers touchés par les cancers, les malformations congénitales, l’infertilité!
La voici maintenant coupable de contaminer massivement et génétiquement notre Région et ses productions de l’agriculture biologique et sans OGM.

La qualité alimentaire de la Région Midi-Pyrénées va être sinistrée.

Alain Ciekanski
Président des Amis de la Terre de Midi-Pyrénées

Publié dans agriculture, OGM | Commentaires fermés sur Midi-Pyrénées: champion OGM toutes catégories ?

Médicaments génériques: Novartis et l’Inde

J’avais vu, il y a quelques années, un film nommé « Le Bien Commun« , de Carole Poliquin, qui m’avait sensibilisée aux problèmes de la propriété intellectuelle et des brevets…

Un problème particulièrement criant dans le domaine de la médecine, des médicaments, des vaccins, lesquels atteignent des prix prohibitifs pour les pays « en voie de développement », ou « émergeants », comme on dit maintenant. Ce qui, bien sûr n’est pas sans poser des problèmes de santé publique, dont l’exemple le plus significatif reste la pandémie de SIDA en Afrique, où les gens ne peuvent pas se soigner, tant les traitements coûtent cher.

Ce film montrait également comment l’industrie pharmaceutique, avant de déposer des brevets donnant lieu à des revenus et bénéfices considérables, s’était très largement inspirée de la pharmacopée traditionnelle, et en particulier de celle de l’Inde.
Un absurde contre-sens, qui voit l’appropriation par quelques multinationales de la santé de connaissances millénaires et jusque là partagées « pour le bien de tous »…

Déjà le Brésil avait fait de la résistance face à ce phénomène honteux, en mettant sur le marché des médicaments génériques à « bas » prix (en tout cas beaucoup moins hors de portée !).
Eh bien c’est maintenant au tour de l’Inde, qui, bonne nouvelle, vient de gagner son procès contre le laboratoire Novartis. En effet, le gouvernement indien avait inscrit dans sa loi destinée à se mettre en conformité avec la réglementation de l’OMC une disposition (visant) à empêcher une pratique courante des laboratoires qui, pour étendre la durée du brevet sur un médicament et en garder le monopole, modifient une molécule déjà existante et déposent une nouvelle demande de brevets.
La Haute Cour de Chennai n’a semble-t-il pas été dupe: tant mieux !
Mais gageons que Novartis ne s’en tiendra pas là…
A suivre.

Infos :
– Novartis perd son procès contre la loi indienne sur les brevets – MSF
– La DB salue la décision de la justice indienne et demande à Novartis et à la Suisse de respecter cette décision – Déclaration de Berne
– Brevets : Novartis débouté en Inde – La Tribune
– Novartis perd contre les génériques – Libération


Le bien commun
envoyé par boreale
Publié dans santé, tout-économique | 7 commentaires

Commentaires sur le Discours de Mme Lagarde à l’Assemblée Nationale

J’ai lu, sans doute comme beaucoup, pas mal d’articles sur le « paquet fiscal » concocté par notre gouvernement, sur les recommandations de notre cher Nicolas.
Bien sûr, il y a de multiples façons de l’analyser, de le décortiquer, de l’appréhender, ce paquet cadeau bien emballé…

Un article paru dans le « Politis » du mois d’Août, signé Geneviève Azam (« Les prophéties de Mme Lagarde« ), m’a donné envie d’aller regarder de plus près le discours de Mme Chritine Lagarde, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, prononcé mardi 10 juillet à l’Assemblée nationale, pour présenter le projet de loi en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat (TEPA, autrement et plus couramment dénommé paquet fiscal).
Un discours qui affirme des croyances tout aussi indémontrées et indémontrables que celles qu’il dénonce…
Quand l’idéologie cède la place au pragmatisme, ça donne ça:

Confiance, croissance, emploi : tels sont les trois principes qui guideront notre action. Tels sont les trois principes qui permettront à notre pays d’aller de l’avant.
Rien à dire, les ojectifs sont louables, et il ne se trouvera sans doute personne pour les contester…

Le projet de loi que je défendrai devant vous doit ainsi mettre en œuvre une véritable politique du travail.
Une « politique du travail », ce paquet fiscal ? Ah,bon…
Cette loi est faite pour que le travail n’exclue personne. Pour que le travail paye. Pour que le travail ne laisse jamais un goût amer, l’impression d’avoir été fait en vain.
Les exclus du travail, et ceux qui se précipitent devant la TV pour oublier leur journée de boulot apprécieront… et RDV dans quelques années pour les résultats !
Durant ces derniers mois, que nous ont dit les Français? Qu’ils voulaient non pas des rentes aléatoires, mais un salaire mérité.
Un « salaire mérité », et à la hauteur de leurs efforts et de leur productivité (l’une des meilleures du monde, paraît-il) ?

La loi des trente-cinq heures est l’ultime expression de cette tendance historique à considérer le travail comme une servitude.
Comment ne pas voir quels préjugés aristocratiques recouvre une telle conception ?

Des « préjugés aristocratiques » (le terme fait tout de même sourire !) contre les préjugés de la valeur travail… ou celle de la valeur argent ? Faudrait-il entendre que les 2 sont équivalentes ?
Et de citer Alexis de Tocqueville: Dans son livre indémodable, De la démocratie en Amérique, il oppose l’oisiveté honorée par les sociétés aristocratiques, au travail considéré comme le fondement des peuples démocratiques. Chez ceux-ci, écrit-il, « chacun travaille pour vivre, ou a travaillé, ou est né de gens qui ont travaillé. L’idée du travail, comme condition nécessaire, naturelle et honnête de l’humanité, s’offre donc de tout côté à l’esprit humain. Non seulement le travail n’est point en déshonneur chez ces peuples, mais il est en honneur ; le préjugé n’est pas contre lui, il est pour lui ». Peut-on exprimer plus clairement, Mesdames et Messieurs les députés, le choix que doit faire notre pays aujourd’hui ?
Les choses, telles qu’exprimées par Tocqueville, sont-elles transposables aussi simplement, dans une société qui n’a plus rien à voir avec le contexte de l’époque ? A moins de considérer les détenteurs de stock-options, et autres revenus du capital, comme les nouveaux « aristocrates oisifs »… mais la citation, alors, et l’utilisation qui en est faite, ne tient plus !
Oui, dans une démocratie, c’est le travail qui doit être au fondement de toutes les réussites, de toutes les fortunes. Il met l’ensemble des professions sur un pied d’égalité : le grand patron comme le petit employé savent ce que cela signifie, « une journée de boulot ».
Oui, le travail est une chose naturelle, essentielle à l’homme pour mener une vie équilibrée, indispensable à l’individu pour s’accomplir et développer au mieux toutes ses potentialités. Ce n’est ni une aliénation ni un simple pis-aller uniquement destiné à subvenir aux nécessités du quotidien.

Et ne voyez là aucune idéologie… A moins que Mme Lagarde nous fasse là partager une de ses plus chères utopies, « mettant sur un pied d’égalité toutes les professions », et permettant à chacun de « développer au mieux ses potentialités »… Allez en parler à tous ces jeunes diplômés (et moins jeunes d’ailleurs !), sous-utilisés, quand ils ne le sont pas à contre-emploi ! Sans parler bien sûr de tous les « ouvriers » (au sens noble et premier du terme), sans qui aucune richesse ne pourrait être produite… mais qui n’en voient pas trop la couleur, pas plus que celle de leur épanouissement ! Vous avez dit « égalité » ?
Mme Lagarde s’explique : Non seulement le travail est un impératif démocratique, mais il se trouve également au cœur de notre doctrine républicaine. Permettez-moi de la résumer en trois mots : l’égalité des chances, qui nous offre à tous les mêmes outils pour réussir ; le travail, qui nous départage ; et le mérite, qui nous récompense. Formule simpliste, peut-être. Formule idéaliste, sûrement. Formule efficace, en tout cas : entre l’égalité de tous sur la ligne de départ et les performances de chacun à l’arrivée, le travail fait de l’individu le seul responsable de son propre parcours.
Seul responsable en effet ! A condition bien sûr de prendre comme axiome cette « égalité de tous sur la ligne de départ ». Hypocrisie de Mme Lagarde, où celle-ci navigue-t-elle dans des hautes sphères telles qu’elle n’a même pas la moindre idée des variations structurelles de cette ligne de départ ? Des variations qu’elle ne fait par ailleurs que renforcer avec ses propositions fiscales !

Cessons d’opposer les riches et les pauvres comme si la société était irrémédiablement divisée en deux clans. Cette loi est destinée à tous ceux qui travaillent, quels que soient leurs revenus. … à certains beaucoup plus qu’à d’autres, tout de même !
De ma lecture de Tocqueville, je retiens l’idée suivante : « l’égalité réhabilite l’idée du travail procurant un gain ». Cette formule résume admirablement le sens de la loi que je vais maintenant vous présenter, avec le soutien de mes deux secrétaires d’Etat. Car elle couvre toutes les grandes étapes du travail : 1. L’égalité, c’est l’égalité des chances, assurée par les études. 2. L’idée du travail, c’est la possibilité d’y trouver une réussite personnelle. 3. Le gain, c’est la récompense qu’on en retire. 4. Ce gain, il n’a de sens que si l’on peut en profiter : il doit nous permettre de dépenser plus et de dépenser mieux. 5. Ce gain, il faut aussi pouvoir le transmettre à ses enfants.
L’égalité des chances assurée par les études, quand toutes les études montrent, justement, qu’il n’en est rien ?
Heureux ceux qui ont le choix de « dépenser plus et mieux », et la possibilité de transmettre un « gain » à leurs enfants ! Quant aux autres… c’est qu’ils n’auront pas fait le bon choix de départ.

Le travail recèle la possibilité d’un épanouissement personnel. Ainsi que le dit Confucius : « Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie ».
L’article premier de la loi encourage ainsi le développement des heures supplémentaires, c’est-à-dire effectuées au-delà de la durée légale du travail de 35 heures.

Parce qu’il est bien certain que les appelés aux heures sup font partie de ces bienheureux décrits par Confucius…

Trop souvent en effet, les bénéficiaires des minima sociaux ne trouvent qu’un avantage financier très minime à reprendre un emploi payé au SMIC, qui les priverait de leurs allocations ; dans certains cas, ils y perdent même ! Ce que les économistes ont justement nommé des « trappes à inactivité ». Il est grand temps de refermer ces trappes, aberrations administratives et honte de notre société, où l’oisiveté est récompensée et le travail découragé. Peut-on accepter que celui qui se lève tôt, et celui pour qui tous les jours sont dimanche, reçoivent le même salaire? Il est grand temps que l’expression « travailleur pauvre » disparaisse de notre vocabulaire et redevienne le paradoxe qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être.
Réjouissons-nous, les travailleurs pauvres vont bientôt disparaître, par la grâce de leur seule volonté. Et plus personne n’aura droit à la semaine des 4 jeudis… ni des 7 dimanches ! Vive la fermeture des trappes ! …et retrouvons un peu de dignité, que diable !

S’il est entendu que tout travail mérite salaire, il reste choquant que certains dirigeants touchent des salaires sans rapport avec leur mérite. Leurs indemnités de départ seront donc soumises, d’après les dispositions de l’article 7 de la loi, à des conditions de performances strictes, dont le respect sera contrôlé par le Conseil d’Administration de l’entreprise.
Pourquoi, ça n’est pas déjà le cas ? Les décisions des PDG et autres directeurs ne sont pas soumises à l’approbation du CA ?
Où le pragmatisme ressemble à un voeu pieux.
A supposer bien sûr en préliminaire que le « salaire » et autres avantages de ces « dirigeants » soient proportionnels à leur « mérite »…

Les cinq étapes que nous venons de parcourir, Mesdames et Messieurs les députés, couvrent je crois les enjeux majeurs du travail aujourd’hui.
Je dois être un peu bigleue, mais je n’arrive toujours pas à voir (en dehors des rabais sur les heures sup, et encore) en quoi ces « réformes » constituent une « politique du travail » et peuvent « couvrir » ses enjeux majeurs. Quelqu’un peut m’aider ???
.

Réflexions annexes et complémentaires :
– Présentation du projet de loi en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat – MINEFI
– Quand la machine de guerre néo-libérale tire à couvert – Ce qui se cache derrière l’ouvrage « Histoire du libéralisme en Europe » – par Martin Mongin
– Le « paquet fiscal » s’adresse à tous les Français (Lagarde) – pour enfoncer le clou
– Le discours de Christine Lagarde lors des rencontres financières internationales organisées par Paris Europlace – où l’on comprend mieux ses préoccupations réelles et immédiates !

Publié dans tout-économique, travail | 10 commentaires

Les largesses d’Hortefeux !

Notre ministre de l’immigration, de l’intégration et de l’identité nationale se montre magnanime… Il a en effet royalement accordé un titre de séjour de 6 mois à la famille du jeune Ivan, malencontreusement tombé de son immeuble lors d’un « contrôle » de police… destiné à l’expulser, lui et sa famille, de France.

6 mois d’une grande générosité, et accordés à titre exceptionnel, pour des raisons humanitaires…

Mais cela ne risque-t-il pas de créer un précédent fâcheux ?
Car en effet, toutes les familles venues en France parce qu’elles se sentent menacées chez elles (rappelons qu’il s’agit en l’occurence d’une famille russo-tchétchène), ne risquent-elles pas d’inciter l’un(e) des leurs à se jeter du premier pont venu pour bénéficier de 6 mois de sursis charitables avant d’être expulsées ?
N’ayons pas peur des mots, Mr Hortefeux prend là un risque énorme !
Celui de mettre en péril les objectifs affichés, et assignés aux policiers, de 125 000 contrôles, et 25 000 « reconduites à la frontière ».

N’oublions pas que notre Identité Nationale est en pleine reconversion, et qu’il ne s’agirait pas de faire croire à quiconque que la France pourrait redevenir cette « Terre d’Accueil » (sinon d’Asile) à laquelle d’aucuns auraient pu rêver…

Souhaitons en tout cas un prompt rétablissement à Ivan, en espérant, puisqu’il semble fort heureusement que ces jours ne soient plus en danger, qu’il s’en sorte sans trop de séquelles !
Quant aux séquelles humaines… c’est une toute autre histoire !
–

Sources :
– Ivan : Prolongation de séjour – JDD
– Sans-papiers: six petits mois de répit pour les parents d’Ivan – Libération
– Chute du petit Ivan : le gouvernement se transforme en choeur des pleureuses – Le Charançon Libéré
– Brice Hortefeux régularise les parents du jeune Ivan – Le NouvelObs
– Autorisation de séjour de six mois accordée aux parents d’Ivan – Le Figaro

Edité le 13/01/2008 :
La famille d’Ivan a été régularisée, et ses 2 parents travaillesnt… Ouf !
Quant à lui, il semble récupérer tant bien que mal, mais conserve de grosses difficultés de mémorisation.

Publié dans discrimination - exclusion, services publics | 3 commentaires

Pour une politique de service public pour l’enseignement supérieur et la recherche

C’est sans doute trop tard, mais je ne résiste pas…
Parce que l’Université, c’est la recherche de demain, et pas seulement celle qui rapporte, et que les chercheurs ont droit à un statut digne de ce nom ! Qui mériterait qu’on y réfléchisse, et non que l’on passe une réforme en cati-mini en plein été…

Et même si je ne suis pas d’accord sur tout dans l’appel, et qu’il me semble qu’il y a du bon dans la réforme annoncée… Mais pas comme ça !

Appel des Cordeliers :

Les signataires de cette pétition sont convaincus que le système universitaire français doit profondément évoluer, avec des moyens renforcés, pour faire face aux enjeux du XXIème siècle.

Pour mener à bien cette évolution, il est nécessaire d’ouvrir un large débat impliquant les communautés scientifiques, et au delà l’ensemble de la société française. C’est la raison pour laquelle les signataires s’opposent au passage en force de la loi « relative aux libertés des universités».

A travers l’abandon d’une responsabilité nationale de l’Etat, la multiplication des possibilités de recrutements hors statut, la concentration des pouvoirs autour du président, cette loi supprime les garanties d’existence d’un véritable service public de l’enseignement supérieur et de la recherche, nécessaire au développement d’une politique de long terme répondant à tous les besoins sociaux, en particulier concernant un accès large des étudiants.

Ils demandent l’abandon de cette réforme, par le retrait de cette loi ou son abrogation.

Publié dans services publics | 5 commentaires

Mobilisation pour Lamine Dieng

Le 17 Juin 2007 à 4 heures 30 du matin, le jeune français Lamine DIENG âgé de 25 ans est mort dans un fourgon de Police, à Paris dans le 20ème Arrondissement.

Une histoire apparemment sans fin, pour sa famille, et qui s’emmêle dans des imbroglios policio-judiciaires ! A moins qu’il ne faille dire politico-judiciaires ? Mais on est loin de ClearStream, et là, il y a mort d’homme…
Un homme peut-être dangereux, peut-être très délinquant, puisque les propos contradictoires de la police affirment dans le même temps que celui-ci était « très connu de leurs services« , mais qu’ils « avaient eu du mal à l’identifier« …
Quoi qu’il en soit, Lamine ne semblait pas armé, et une mort aussi subite, et dont la famille a été prévenue si tard, pose question. Pour le moins !
Bavure, ou pas bavure ? Ce serait bien de le savoir, et le « mystère » qui entoure cette affaire ne plaide pas dans le bon sens.

Je ne prends pas parti, mais vous renvoie aux articles que j’ai pu trouver. Affaire à suivre !

– comité de soutien – pétition
– Communiqué de la famille de Lamine Dieng – le 69.3
– Quelques infos suite au décès de Lamine Dieng, mort entre les mains de la police – Numero 0
– Décès de Lamine DIENG entre les mains de la police – bellaciao
– AFFAIRE LAMINE DIENG: DÉRAPAGE DANS UN FOURGON ? – La Télé Libre
– Interview de la famille de Lamine Dieng – la banlieue s’exprime
– Vérité et justice pour Lamine Dieng ! – Lamine Dieng – Uni-e-s avec Bové
– Lamine Dieng: vérité et justice – communiqué du MRAP
– Mort de Lamine Dieng : l’IGS écarte « la responsabilité des fonctionnaires » – Le Monde

Vidéos :

–

–

Publié dans services publics | Commentaires fermés sur Mobilisation pour Lamine Dieng

Attaque au bio !

Bien sûr, le titre est complétement exagéré… Tant que ça ?

Voici en tout cas une nouvelle qui vient contrebalancer les faucheurs, et autres pollénisateurs (je sais plus où j’ai lu ça, que maintenant les anti-OGM tentaient de pollenniser les champs OGM pour voir ce que ça allait donner…) : il ne s’agit visiblement pas de pollinisation, mais bien d’un sabotage…
Sabotage d’une expérimentation qui aurait pu porter tort à certains, ou simple querelle de voisinage ?
A suivre !

 » deux de ses parcelles bio soient utilisées pour une expérimentation menée par le Centre d’initiatives pour valoriser l’agriculture et le milieu rural (Civam), ainsi que le groupement de producteurs professionnels Bio d’Aquitaine.
Cette étude a reçu un soutien financier de la Région Aquitaine. Elle consiste à évaluer les risques de contamination que des champs OGM peuvent présenter sur d’autres terrains où aucune culture transgénique n’est présente.
 » – source = Sud Ouest:  » Le bio crie au sabotage  »

Site du Collectif Alerte OGM du Pays Basque :  » les deux parcelles de Bernard n’ont-elles pas été polluées par un produit chimique ? « 

Publié dans agriculture, OGM | Commentaires fermés sur Attaque au bio !

Chronique d’un surendettement – épisode 7 – Commission de Surendettement

Je rappelle qu’Arthur est interdit bancaire, qu’en accord avec sa banque il a suspendu tous les prélévements (sauf celui de « La Dépêche »… et celui de l’emprunt souscrit auprès de la banque elle-même, bien sûr !), mais qu’il n’a donc plus aucun moyen de paiement.

Dans l’urgence, je paie les premières factures d’EDF et GDF qu’il reçoit.
Comment font ceux qui n’ont pas quelqu’un auprès d’eux pour faire ce genre de choses ?

Et une première « estimation » (je ne sais trop comment appeller cela) émanant de la Banque de France concernant le Dossier de Surendettement nous parvient (je dis nous, parce qu’en l’occurence, je fais partie des créanciers* voir note en bas de page).

Un dossier qui se limite à répertorier toutes les dettes (eux au moins ils ont pu les connaître !), et qui établit un plan de remboursement ma foi assez simple, et frappé au coin du bon sens : Arthur a un an pour vendre son appartement, et rembourser le tout, les intérêts continuant bien sûr à courir (grosso modo, 1 000 € par mois… il a intérêt à vendre vite !).

Je vais pour ma part de découverte en hallucination, et continue mes démarches…
Avec une question supplémentaire : si Arthur n’avait pas été propriétaire de son appartement, qu’aurait proposé la Commission de Surendettement ?

* note :
j’ai en tout « prêté » 4 000 € à Arthur (hors paiements annexes). 1 000 € par chèque en Septembre, puis 3 000 € par virement en Novembre.
Cette dernière somme n’a jamais été prise en compte par la BNF, au motif que l’intitulé d’un virement fait entre 2 de mes comptes comportait le nom de mon frère… J’ai appelé la dame responsable du dossier, lui ai écrit, Arthur et son Assistante Sociale aussi. Rien n’y a fait !
Le Dossier de Surendettement a donc été entériné avec 3 000 € de dettes en moins.
Cela peut vous sembler un détail (d’autant que la question n’est pas là, entre Arthur est moi), mais ça ne l’est pas du tout, vous comprendrez pourquoi dans la suite des événements.
Petit conseil donc : si cela vous arrive (en tant que surendetté ou que prêteur), ce que bien sûr je ne vous souhaite pas, préférez les modes de paiement classiques (chèque, mandat…), et gardez-en les récépissés !

–

“Chronique d’un Surendettement” :
– épisode précédent – épisode suivant
– liens utiles

Publié dans surendettement | 9 commentaires

Le Travail: une valeur ?

« Travailler plus pour gagner plus ». Slogan sommaire, qui ne veut en fait pas dire grand chose…

Que représente le travail dans notre société actuelle ? Quelles valeurs, quels objectifs, quelles motivations ?

Quelques réponses dans ces vidéos de Pierre Carles :

A l’heure où le RSA fait floresse, non pour rendre les pauvres moins pauvres, mais pour qu’au moins ils aient une utilité sociale ! (voir article « Le RSA, une forme de pensée unique » – AlternativesEconomiques n° 260)

Merci à Fanette de m’avoir permis de découvrir ces vidéos ! (« Le travail pour qui ? Pour quoi ?« )

Publié dans conditions de travail, précarité, travail | Un commentaire