Dépenser plus pour gagner plus – un VRP qui coûte cher !

Dépenser plus pour gagner plus, ce pourrait être le nouveau slogan de l’Elysée.
Il semble en effet que les déplacements multiples de notre Président fasse exploser le budget de la présidence.
Une inflation que ne compense nullement la baisse des dépenses de bouche…
Et qui aura effectivement des conséquences positives sur l’économie française ?
Ou, dit autrement, dont les conséquences économiques n’auraient pu être obtenues sans ces dépenses somptuaires ?
L’efficacité économique de la France est-elle réellement à ce prix ?
En tout état de cause, la diminution de ces dépenses serait inévitablement liées à une baisse de la suractivité de Notre Seigneur, ce qui risquerait de rendre malade Nicolas Sarkozy…
Alors ?
La santé de notre bien-aimé président n’a pas de prix !
Quant à la vente de nos centrales nucléaires, dont Notre Seigneur en est indéniablement le meilleur VRP, les retombées en sont inestimables… au sens propre du mot !
Les restrictions budgétaires ne concernent en tout cas pas tout le monde…

Hélène Juan en a fait sa chronique (L’édito) du 12 Juin : Le budget de l’Elysée : « l’argent n’a pas d’odeur ».
Elle en dit ceci (extraits) :
Après tout, bien des représentants de commerce sont payés à la commission, un pourcentage sur les ventes réalisés, et bien pourquoi le président et ses collabateurs n’auraient-ils pas un budget indexé sur ce qu’ils rapportent aux caisses de l’Etat ?
Quand crédite-t-on à Nicolas Sarkozy la signature d’un contrat avec une entreprise lorsqu’il est en visite à l’étranger ? A chaque fois, ou juste quand sa contribution est décisive ?

Mais il vaut mieux écouter :

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Les vertus du dialogue social… quand il n’a pas lieu ! – version Xavier Bertrand

Xavier Bertrand (XB) s’affirme comme un homme de dialogue, et est souvent présenté comme tel…
Nous ne devons pas avoir exactement tout à fait précisément la même notion du dialogue et de la communication !
Quelques exemples, extraits de ses interventions dans le 7/10 de France Inter du 10 Juin : Relations difficiles entre gouvernement et syndicats.

Ca commence fort !
Interrogé sur le climat social, et donc sur les grèves, XB répond aussitôt par une bonne nouvelle : le pays n’est pas paralysé (allusion bien sûr au service minimum dans les transports). Il faut dire que le nombre de grévistes était relativement modique… Mais le plus important était évidemment de souligner les bienfaits incommensurables de cette mesure phare du gouvernement, qui améliore la vie des français au quotidien !
Quant aux motifs de la mobilisation, ils peuvent attendre un peu…
D’autant plus que le gouvernement n’a en aucun cas besoin de la grève pour entendre les revendications. Reste à savoir ce qu’il en entend…

Aux alentours de la 3ème minute, XB affirme qu’il est normal que le gouvernement tranche, même sur un accord signé entre les partenaires sociaux ! Et le remette par conséquent en cause.
Si l’on voulait démontrer que le dialogue social, même lorsqu’il aboutit à des accords, est parfaitement inutile, on ne s’y prendrait pas autrement !
XB parle pourtant d’un accord historique… et rapidement enterré, donc, sans les honneurs.
Dit en d’autres termes : dialoguez, en bonne civilité. Mais c’est nous qui décidons, en tout état de cause !
Les syndicats ont du pain sur la planche. Est-il utile qu’ils le tranchent ?

Vers la 7ème minute, XB claironne : les 2 textes d’hier symbolisent une relance de l’Europe Sociale.
Eh bien, à ce rythme-là, on va bientôt être aussi bien lotis que les chinois… (voir article de Jachri : L’Europe du travail…).

Dans InterActiv’, ensuite, il persiste : le dialogue social en France est plus fort que tout… hormis le gouvernement !
Il dit un peu plus loin : grâce à ces mesures, c’est le salarié qui choisit… à la marge de la marge, tout de même ! C’est cela que l’on appelle la démagogie ?

A propos du gagner plus pour gagner plus, par le biais des heures supplémentaires, voir cette excellente remarque de patdu49 dans l’article de Rue89 (en partenariat avec Alternatives Economiques) : Derrière le « miracle » du chômage, la stagnation des actifs :
les smicards et autour du SMIC se font entuber, car ça leur fait perdre de la PPE (prime pour emploi) ce qui fait qu’au bout du compte les heures sup’s ne sont pas payées en heures sup’s !!
la perte de PPE fait perdre les 25% de + des heures sups, par exemple pour un mec qui aurait bossé 3 mois à 39h au lieu de 35.
et même pire, ces heures sups, bien que non imposables, entrent quand même donc dans le revenu fiscal de reference, revenu fiscal qui sert à déterminer le montant des IMPOTS LOCAUX .. à déterminer montant APL, aides à la cantine etc ..

Voir aussi X.Bertrand, condescendance vulgaire et non-sens

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Mobilisation dans les SPIP

Les personnels des Services Pénitentiaires d’Insertion et de Probation (SPIP) se mobilisent comme ils peuvent… puisque privés du droit de grève.
J’avais proposé à l’auteur de ce commentaire d’écrire un article, mais il n’a pas donné suite.
Or il me semble que l’information vaut le coup d’être diffusée.
Voici, donc :

Depuis le 29 avril 2008 , les travailleurs sociaux des Services Pénitentiaires d’Insertion et de Probation (SPIP) se mobilisent contre le projet de réforme de leurs statuts. Contrairement à l’autosatisfaction affichée par Mme DATI dans Libération en date du 09/06/2008 , il s’avère que la manifestation nationale historique du 05 juin réunissant plus de 1000 travailleurs sociaux venus de toute la France place Vendôme n’a pas trouvé le moindre écho chez elle.

Mme DATI avait déjà refusé de rencontrer les représentants syndicaux lors de sa visite à la maison d’arrêt de Villepinte lors de la signature d’une convention avec le MEDEF le 28 mai. Elle n’avait pas plu réagi lors d’une manifestation dans le 7 ème arrondissement lors de son dernier conseil municipal. Le rapport Lamanda remis ce même 5 juin consacre dans ses propositions 5 et 6 la création des SPIP, qui existent depuis 1999, ce qui confine au ridicule et au grand guignolesque. La surpopulation carcérale actuelle record et le contexte actuel de surmédiatisation des faits de récidive les plus spectaculaires incitent à l’inquiétude quant à l’absence de traitement médiatique a minima objectif sur la question des prisons en France.

Ne disposant pas du droit de grève, les Travailleurs Sociaux Pénitentiaires souhaitent communiquer sur les difficultés qu’ils rencontrent et mettre en garde contre une politique qui dit lutter contre la délinquance et la récidive tout en déconsidérant ceux qui œuvrent sur les terrains.
Ils ont besoin de soutien pour se faire entendre et défendre les valeurs de leur métier méconnu mais néanmoins essentiel à la société.

Qui sont ces travailleurs sociaux pénitentiaires ?
Ils sont 3600, assurant le suivi de près 240 000 personnes condamnées (soit près de 150 dossiers par travailleur social) ; 3600 travailleurs sociaux pénitentiaires ( Conseillers d’Insertion et de Probation, Assistants de Service Social et Educateurs Spécialisés) qui exercent leur métier au sein des Services Pénitentiaires d’Insertion et de Probation (SPIP).
Leurs missions sont diverses et complexes, toujours techniques, oscillant entre travail social, étude du passage à l’acte et contrôle du respect des sanctions (respect notamment des obligations prononcées par le juge telle l’obligation de soins).
Ces personnels sociaux pénitentiaires interviennent dans les prisons mais aussi dans des milieux dits “ ouverts ”, puisque la majorité des personnes condamnées ne sont pas incarcérées.
Quotidiennement, les travailleurs sociaux effectuent donc un travail d’accompagnement et de contrôle des personnes condamnées. Ils participent aussi à la prise de décision de l’autorité judiciaire, à la réinsertion des personnes et à la prévention de la récidive.

Quelle réalité ?
Si la prise en charge des délinquants et la lutte contre la récidive sont au cœur des débats politiques actuels, les acteurs principaux chargés de l’accompagnement des personnes condamnées en sont absents.
A l’heure où l’on s’offusque des actes de récidive des délinquants (Evrard, Chollet, etc.), qui s’interroge vraiment sur la réalité de leur prise en charge et les moyens mis en œuvre pour éviter ces nouveaux passages à l’acte ?

Les questions qui se posent …
Comment comprendre qu’aucun Travailleur Social Pénitentiaire ne soit présent lors des émissions de télévision évoquant la lutte contre la récidive ? Comment comprendre aussi que la Garde des Sceaux, Mme DATI, ne fasse pas allusion à eux dans ses discours ? Que penser du manque de moyens permanents des travailleurs sociaux pour réaliser leurs missions ? Que dire enfin des recrutements réduits et d’un statut qui n’a pas évolué depuis 1993 ? Ce sont toutes ces questions que les personnels d’insertion et de probation se posent d’autant que la réforme de leurs statuts, actuellement en cours, ne prévoit aucune évolution positive…

L’inacceptable projet de réforme …
Au programme de la réforme : aucune revalorisation du statut des personnels d’insertion et de probation, aucune revalorisation de leur rémunération malgré une technicité accrue de leur travail depuis une quinzaine d’années.
Bien au contraire, leur prime de risque, laquelle représente actuellement 30 % de leur salaire (d’un total net mensuel d’environ 1480 euros en début de carrière) devrait être remplacée par une prime modulable, appelée “prime au mérite”, accordée de manière discrétionnaire, sur la base de critères non établis par l’administration.
Qui plus est, cette prime ne serait accordée qu’à un nombre restreint de personnels. Ce qui aurait pour conséquence une diminution considérable du salaire de la plus grande majorité.
Ainsi, non seulement cette réforme ne tient aucunement compte des responsabilités nouvelles qui sont confiées à ces personnels, mais elle conduit à une régression de leur statut.
Soulignons que ces personnels, diplômés pour la majorité d’un Master voire d’un Master 2, et recrutés sur la base d’un concours national de niveau bac+2, suivent une formation professionnelle d’une durée de deux ans à l’Ecole Nationale de l’Administration Pénitentiaire.
La réforme prévoit d’ailleurs de réduire à un an cette formation professionnelle. Or, lutter contre la récidive nécessite une technicité et un savoir spécifiques, lesquels ne peuvent s’acquérir en un temps si limité.
SNEPAP : Olivier BOUDIER 06 07 52 94 25
CGT : Jérôme MARTHOURET 06 60 98 07 55

Infos au fil du temps sur la situation des prisons : Observatoire International des Prisons (OIP)

En complément :

Surtout à partir de la 18e minute, concernant notre sujet…
Avec un magnifique lapsus de Rachida Dati, qui parle de notre système pénitentiaire… pour se reprendre, à propos du système judiciaire !
Révélateur ?

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Offre Raisonnable d’Emploi et Service Public de l’Emploi

Le Service Public de l’Emploi se doit d’être plus performant, au même titre que le Service Public en général se doit d’être amélioré.
Amélioré, et non dépecé !

Dans ce conteste, et concernant le chômage, la première réelle mesure prise par le gouvernement (outre la fusion ASSEDIC / ANPE, voir à ce sujet C’est la grande purge à l’Unedic… nul doute que ces employés pourront mieux accompagner les chômeurs !) est celle, emblématique, de l’Offre Raisonnable d’Emploi… et des sanctions qui l’accompagnent !
Vive la solidarité, et bravo pour ce bouc-émissaire exemplaire, le chômeur qui a le culot de ne pas rechercher activement un emploi !
Comment vous dîtes ? Assurance Chômage ?
Il est vrai que le marché des assurances…

Mais passons !
Dans le genre langue de bois (de véritables poutres, en l’occurrence), je n’ai pas résisté.
J’ai extrait quelques propos bien sentis de Laurent Wauqiez, notre Secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi… ou des fraudeurs de l’assurance chômage !
Ce dont il se défend becs et ongles.

En tout cas sur France Inter, le 11 juin 2008, où il était l’invité du 7/10, et où il a défendu toutes griffes dehors (mais dans un magnifique gant de velours) l’excellente mesure de l’offre raisonnable d’emploi.
Qui devrait être assortie, tôt ou tard, d’une réelle amélioration du service public de l’emploi.
Et des offres des employeurs ?

Laurent Wauquiez y insiste (lourdement) sur une sorte de contractualisation entre le service public de l’emploi et les chômeurs, tenus l’un et l’autre à des droits et des devoirs.
Quid des employeurs, des « offreurs d’emploi » ? Ils semblent n’être tenus à rien… Sans doute au nom de la loi du marché.

Reste que la question principale de cette mesure spécifique réside dans son utilité, donc dans le nombre de personnes qui pourraient être concernées.
Nicolas Demorand, dont je ne suis par ailleurs pas une groupie, pose bien la question, centrale, essentielle, fondamentale :
quel est le pourcentage des demandeurs d’emploi (officiels, ajouterai-je, donc de catégorie 1) supposément concernés par cette mesure ?
Car dans un cas, c’est un texte marginal, dont on peut se demander s’il est idéologique, dans l’autre c’est une vraie réalité du marché de l’emploi.
réponse magistrale de Wauquiez : j’ai fait un déplacement en Suède !!!!
Il complète un peu plus loin : grosso modo, la fourchette est aux alentours de 5 %.
Tout ça pour ça ? Pour que 95 % des chômeurs (reconnus comme tels) se trouvent suspectés, traqués, insécurisés encore davantage ?
Wauqiez finit sur ce point en affirmant que c’est aussi une question d’équité, entre ceux qui cherchent et ceux qui ne cherchent pas… Bien sûr ! Mais au nom de ce principe, tous vont trinquer !
Et passons sur l’accompagnement qui serait nécessaire pour certains chômeurs qui, pour des raisons multiples, se trouvent dans l’incapacité de chercher efficacement un travail…


fichier RM : Offre raisonnable d’emploi : idéologie ou pragmatisme ?
vous pouvez écouter l’intégralité de cette interview en vidéo en fin d’article

Vient ensuite la séquence des questions des auditeurs, dénommée interactiv’.
Lesquels auditeurs ont parfois des questions très pertinentes !
En voici deux (résumées) :

¤ De chômeuse, je suis devenue travailleuse pauvre.
Réponse : on a une vraie amélioration, on a les meilleurs chiffres depuis 25 ans de l’emploi, et ça ne s’est pas traduit par l’augmentation, ni des CDD, ni de l’interim.
Il oublie juste de dire à quels bienfaits conjoncturels cette amélioration est liée, laquelle n’a pas grand chose à voir avec l’action gouvernementale (voir très bon article de Rue89 en partenariat avec Alternatives Economiques : Derrière le « miracle » du chômage, la stagnation des actifs).
Et nie la précarisation des travailleurs. S’il en fallait un, il serait celui-là, chiffres à l’appui !
Philippe Lefébure insiste : mais les sanctions sont là avant que le service public de l’emploi soit amélioré…

¤ L’Offre Raisonnable d’Emploi concerne-t-elle aussi les employeurs ?, alors que d’après l’auditrice, certaines de ces propositions d’emploi sont hors de toute réalité…
Réponse : mon but n’est pas de mettre des sanctions sur les demandeurs d’emploi […] mais de mettre du contrôle sur les personnes qui abusent du système, mais qui sont une minorité.
Pourquoi se préoccuper en priorité de cette minorité-là, alors ?
Et pourquoi ne pas répondre sur la question concernant les employeurs ?

La dernière question n’est pas celle d’un auditeur (ni d’une auditrice, ce qui était le cas pour les deux précédentes), mais celle de nouveau de Demorand, qui relance celle de Lefébure, reprenant certains propos de Wauquiez : Vous n’avez pas mis la charrue avant les boeufs ? Punir le chômeur alors que le système dysfonctionne ?
Réponse permanente : cette expression est détestable (et le principe de la mesure, n’en parlons pas !) : le but c’est pas de punir le chômeur, le but c’est pas de stigmatiser les gens.
C’est quoi, alors ? mais tout simplement que le service public de l’emploi soit plus efficace […] tout ça on est en train de l’enclencher. Alors que le reste (contrôles et radiations), Monsieur, est déjà en place !

Je n’insiste même pas sur les tours détours et contours à propos du SMIC !

Voir sur le même sujet cet excellente allégorie : Être chômeur, l’anathème de L.Wauquiez

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LICENCIER pour INAPTITUDE, MOI je n’ai rien demandez a personne ? et aujourd’hui ?

LICENCIEMENT, pour INAPTITUDE.

Hier je suis passée au tribunal de l’incapacité

Pour mon épaule, coude, poignet droit, bloqué,

je suis droitière

+ Pincement de 2 disques, (dos)

+ amblassions de la thyroïde

CONCLUTION

Ils me mettent 50% d’incapacité,

enfin hier, (il faut qu’il délibère)

J’aurais les résultats définitifs,

dans 15 jours,

juste pour mes 46 ans…….

Donc il me reste, pour eux,

50% DE Capacité,

a MOI de retrouver un travail ?

Vu, mon âge et mes capacités ? ??????????

EN COLERE J’ETAIS, NATURELEMENT

Je leur ai dis, que même pour eux,

un Handicapé TOTAL,

aurait toujours sa langue,

pour coller des timbres, (rire)

ils n’ont pas trop apprécié mon humour,

c’est pourtant la vérité !!!!!!!!!!!!!!!!

Voilà, moi j’avais un boulot,

on m’empêche de travailler,

c’est a moi de me débrouiller. ?

ELLE EST PAS BELLE, LA France,

liberté ?, égalité ?, fraternité ?.

PASCALE

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Conférence Nationale sur le Handicap : emplâtre sur jambe de bois ?

Nicolas Sarkozy s’est engagé à faire de la politique du handicap une des priorités de la présidence française de l’Union Européenne.
Une bonne nouvelle ?
A voir !
Surtout si les décisions précises sont à l’aune de celles qui viennent de l’être sur le temps de travail…

Je ne vais pas me lancer dans une longue analyse de cette Conférence Nationale sur le Handicap, d’autres l’ont fait mieux que moi !
Je souligne juste cette remarque de Nicolas Sarkozy, qui juge que l’AAH (Allocation Adulte Handicapé) est attribuée parfois de manière arbitraire et inadaptée.
Bref, les contrôles seront renforcés…
Encore ?!!!
Ce gouvernement voit décidément de la fraude partout, et déroule un manteau de suspicion sur tous ceux (tout ce ?) qui pourraient profiter indécemment, et en tout cas indûment, d’avantages sociaux… pas toujours bien nommés !
Quant aux profiteurs des niches fiscales et autres exonérations… mais bref ! Je reste sur le sujet.

Eric (de Mulhouse…) s’est indigné de la manière dont les medias ont relayé l’événement, en particulier à propos d’un article du Nouvel Obs (Sarkozy promet de réformer l’Allocation adulte handicapé), mais j’imagine que ça a été un peu de la même eau dans les autres médias… (désolée, mais je n’ai vraiment pas le temps en ce moment de vérifier !).

Janine, notre bonne vieille Janine, s’insurge quant à elle, et sa colère est à l’image des précédentes !
Toute en nuances et en politiquement correct.
Mais a-t-elle (a-t-on) le choix, si l’on souhaite se faire entendre a minima, et que l’on est ainsi acculé à la misère ?

Je copie-colle ce qu’elle m’a envoyé :

Devant l’exclusions d’AIDES et ACT UP de la conférence sur le handicap du 10 juin …

Je dénonce le racisme … La bêtise … La veulerie … Qui font que des associations de Handicapés « bien sous tout rapport » aient accepté de siéger, discuter, revendiquer … Dans une assemblée d’exclus qui se permet de laisser à la porte d’autres exclus!

Il s’agit d’un acte de racisme !
Il s’agit d’un acte de xénophobie!
Il s’agit d’un acte d’homo phobie!
Il s’agit d’un acte indigne!
Il s’agit d’un acte de fascisme!

Il y a moins de 50 ans, c’aurait été les femmes qui n’auraient pas été acceptées !
Normal!

La peur de la différence règne aussi, hélas, chez les handicapés!

Merci de votre solidarité aux présents !

Janine, Thombrau
Sépienne … Handicapée … Adhérente à la NAFSEP et l’APF.!
J’ai honte !!!

J’envoie ce texte aux associations de NPNS … Et à qui veut la relayer!
Sarko a de beaux et longs jours devant lui!

Je suis moins directe et passionnée que Janine -et pour cause, je ne suis pas directement concernée !-, mais la question qu’elle soulève, pas pour la première fois, me semble essentielle : à quand un front unitaire ?
Oh, bien sûr, pas un front uniforme, sans nuances et sans réflexion.
Mais le gouvernement est en train de défaire, paré de bonnes intentions (après Bertrand hier, Wauquiez les a défendues de belle manière sur France Inter ce matin… et je ne désespère pas de pouvoir faire un petit montage !), tout ce qui pouvait rendre notre société française un tant soit peu équitable, au nom de la trilogie de la République.
Tous nos représentants, associations, syndicats, et autres fédérations, fondations ou mouvements citoyens, vont-ils longtemps continuer à se mobiliser au coup par coup, en ordre dispersé, sans jamais pouvoir vraiment se faire entendre, au nom de stratégies ou tactiques qui ne répondent qu’à leurs propres intérêts ?
Le gouvernement a tout pouvoir, parce que face à lui l’opposition est exsangue.
Parce que le MEDEF, malgré ses turpitudes est de plus en plus tout-puissant, et que les syndicats cherchent, pour le moment en vain, une nouvelle légitimité, et une crédibilité jouissant d’autres assises.
Parce que les efforts louables (?) d’un Besancenot ne parviennent pas, malgré une apparition chez Drucker, à crever l’écran.

Or la situation devient de plus en plus critique pour les plus démunis d’entre nous, et devient URGENTE !
Quand les querelles de clocher à la petite semaine cèderont-elles la place à un combat contre le front uni (lui !), et qui ressemble de plus en plus à un rouleau compresseur, du gouvernement ?
Il serait temps que les valeurs essentielles soient défendues (service public, éducation, santé, recherche, retraites, solidarité…), et non que chacun se préoccupe de défendre son pré carré !

Un peu d’ordre, que diable, dans cette marée du chacun pour soi et du oui, mais (ou du non mais, ce qui au bout du compte revient au même).
Prions ensemble !!!
Pour un credo commun, rassembleur et solidaire.
Pour que des vagues montent face au raz de marée de la mondialisation et de tous ses souteneurs.

PS : Janine, ne m’en veux pas : je me suis emballée comme toi, mais autrement… On va fonder une nouvelle église !!!! Laïque.
PS2 : comme je n’ai vraiment pas le temps de faire des articles un tant soit peu approfondis, pensés, réfléchis, « sourcés », je crois que Janine (mais surtout Nicolas, Bertrand et Laurent) me donnent l’occasion de péter les plombs… peut-être l’exemple d’Eric, aussi…
Pour un grand pétage de plombs universel !

les marches du handicap
Allez, encore un petit effort !
Parce que l’on y est tous, au pied de cet escalier infranchissable…

Deux autres articles du Nouvel Obs, pour ceux qui tiendraient à s’informer et auraient la tentation de m’accuser de partialisme (allo ! Le Robert ?…) :
– « Nicolas Sarkozy n’a pas répondu aux attentes »
– Les réactions au discours de Nicolas Sarkozy

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Sport et politique : de la performance au discours

Petit article en contrepoint, ou complément, de celui de Michèle : INSOLITE => Quand les Politiques jouent au foot…

Car les politiques ne se contentent pas de jouer au foot (à l’heure de l’Euro, la comparaison s’impose !), ils utilisent aussi souvent des termes et périphrases empruntées au sport.
Caroline Cartier, amazone des temps modernes, chasseuse de sons et de mots sur France Inter, souvent bien inspirée, a réalisé un petit montage « critique »… avec des réactions frappées au coin du bon sens !

Où l’on peut entendre les phrases suivantes (à peine commentées !) :
– J’ai beaucoup perdu avant de gagner… et la victoire serait définitive ?
– On n’est pas sûr de gagner à tous les coups… de gagner quoi ?
– « Gagner », on n’est pas loin de la bataille comme vocabulaire. Or la vie ce n’est pas une lutte contre les autres… Ah bon ?
– Et la magnifique conclusion : Il est en train de courir après la balle… Reste à savoir après quelle balle !!! Et qui court après.

Allez, je vous laisse écouter, ça vaut son pesant d’or :

Roger Federer a perdu, une nouvelle fois, en finale de Roland Garros, avec une dignité et une élégance rares…
Un exemple pour nos politiques ?
… Et bravo à Rafael Nadal !

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Les économies de l’Economie

Il semblerait que le gouvernement veuille dérèglementer les heures supplémentaires, dont la rémunération serait désormais confiée aux entreprises… dans la négociation, bien sûr !
A l’image de celles que mène notre gouvernement: « je décide, et ensuite on en parle un peu ». Belle image de la démocratie !
Il semblerait que les patrons pourront donc décider de rémunérer les heures supplémentaires comme bon leur semble, en continuant à bénéficier des allègements de charge proposées par la loi TEPA. Vous savez, celle du pouvoir d’achat !
Autrement dénommée par certains esprits malveillants et insolents le paquet fiscal, destiné à rétablir la confiance, et par là-même la croissance et le pouvoir d’achat.

Le gouvernement, avec l’appui de nos députés, maille par maille, lentement mais sûrement, est en train de détricoter toute la règlementation du travail, au profit des patrons, et au détriment des salariés, et de leur protection.
Réforme du code du travail (au nom d’une simplification qui ressemble à une gigantesque usine à gaz), mise en cause par petites touches des 35 heures (qui resteront, bien évidemment, la durée légale du travail… négociable branche par branche et entreprise par entreprise !), projet de remise en cause du SMIC, qui coûterait trop cher à nos entreprises et freinerait l’embaûche, et donc l’emploi… et j’en passe.
Le gouvernement feignant de croire que les négociations peuvent se faire d’égal à égal dans les entreprises, alors que le rapport de forces est de toute évidence déséquilibré.

Mais bien sûr, ce démantèlement n’ a pas grand chose à voir avec le hasard, ni avec le pragmatisme revendiqué, d’ailleurs.
Il est en droite ligne de la promotion du libéralisme et de l’économie de marché, sensés être les sauveurs exclusifs face à la mondialisation.
En faisant l’économie (!) d’une réflexion sur la société et le lien social, ainsi que sur les réels leviers du pouvoir d’achat, et donc de la croissance.

Une croissance qui ne peut avoir lieu que grâce à la concurrence, qui par définition fait baisser les prix.
Une assertion pour le moins tendancieuse en ce qui concerne les services publics (au sens très large du terme), et qui a été maintes fois démentie (les opérateurs téléphoniques sont à ce titre exemplaires !).
Une vision strictement capitalistique et actionnariale de l’économie, qui oublie magistralement que l’économie concerne une société toute entière… et fait abstraction des ses autres richesses.

C’est ainsi que la RGPP, au nom d’une rénovation et d’une modernisation louables, tend à ne regarder que les économies et le profit à court terme, sans se préoccuper des conséquences économiques et homéostasiques (sociétales) à long terme… perdant de vue que la précarisation a un coût (est-il utile de rappeler que les USA sont en train de le démontrer en ce moment ?).
Ce phénomène est particulièrement patent dans l’éducation, la recherche, la santé et la culture… et l’emploi ! Dans des domaines essentiels au ciment d’une vie sociale et économique qui pourrait avoir un avenir.

Deux petits exemples abscons trouvés dans Alternatives Economiques :
– j’ai déjà évoqué les dérives du prix du gaz (2008: l’année du pouvoir d’achat ?). Eh bien il semble qu’il va en être de même pour ceux de l’électricité, qui vont augmenter grâce à leur libéralisation, et du fait d’un phénomène purement mécanique et comptable : la rente de rareté. Banco !
voir Electricité : l’inévitable hausse
– au-delà du coût du paquet fiscal (soit-disant en grande partie redistribué aux travailleurs), un encart (Ces Chères heures).
L’auteur conclue ainsi : Une dépense intelligente : le contribuable (et non le patron, NDLR) paie une fois et demi ce que les salariés concernés touchent. Bingo !
Ca c’est de l’économie ! Reste à savoir pour qui…

Sur les heures supplémentaires (entre autres) :
¤ On pourra négocier le tarif des heures sup’ – JDD
¤ Le paiement des heures supplémentaires au centre d’une nouvelle polémique – La Croix
¤ Le gouvernement ne modifiera pas la rémunération des heures supplémentaires – Nouvel Obs

Voir sur ce blog :
¤ Commentaires sur le Discours de Mme Lagarde à l’Assemblée Nationale
¤ Flexisécurité, emploi, chômage… et dépenses sociales !
¤ Economie Sociale : un pilier oublié ?
¤ Carte hospitalière : vers des déserts médicaux ?
¤ de la Révision Générale des Politiques Publiques
¤ La Culture du Résultat dans la Fonction Publique
… et quelques autres !

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Actions pour la Culture et la création artistique

Diverses mobilisations pour tenter de sauvegarder une véritable politique culturelle en France, par-delà les considérations purement économiques et à court terme, et les seuls projets de grande envergure.
Parce que la culture et l’art contribuent au maintien et au dynamisme du tissu social, qu’ils sont aussi créateurs de richesses, et surtout participent à l’émancipation et au bien-vivre de chaque citoyen.
A l’heure où l’audiovisuel public a semble-t-il quelques soucis à se faire…

action culturelle et solidaire – sauvons la culture – autres
.

Les Editions l’Attribut lancent un appel, sous forme de manifeste : Ne laissons pas mourir l’action culturelle et solidaire.

Extraits :
nous encourageons une réflexion entre acteurs culturels, artistes, élus et citoyens afin de contrecarrer le démantèlement en cours de l’action culturelle et solidaire qui irrigue l’ensemble du territoire national. […]
Créateur de lien social et d’emplois, le tissu associatif culturel contribue à l’épanouissement des individus, encourage leur créativité et leur émancipation en plaçant l’humain au centre de ses préoccupations. Ce secteur de l’action artistique et culturelle déploie, sur tous les territoires où il agit, des visions sensibles et solidaires du monde. […]
Ces initiatives qui s’inscrivent dans une logique de territoire, en milieu rural ou urbain, se développent souvent en coopération avec d’autres acteurs sociaux ou économiques, de telle sorte qu’en plus de leur richesse artistique et culturelle, elles jouent un rôle essentiel de dynamisme économique local, régional ou national. Inscrites le plus souvent dans le champ de l’économie solidaire et du « tiers secteur », elles en révèlent tout le potentiel direct et renforcent l’idée que ce secteur favorise, toujours et partout, l’intégration du long terme et de la dimension humaine dans la vie socio-économique. […]
Le démantèlement en cours du service public et le dénigrement de ses valeurs fondatrices, les coupes budgétaires dans les domaines de la culture, de l’éducation, de l’économie solidaire et sociale, de la santé, visent à concentrer l’action de l’État sur l’appui aux formes marchandes de l’économie. […]
Les conséquences dramatiques de cette évolution, en termes de dessèchement des rapports humains et de perte de vitalité de notre société, sont à ce point dangereuses pour notre pays et pour ses habitants que nous avons décidé de nous impliquer collectivement dans une contre-offensive résolue. Plus que jamais, une action culturelle et solidaire fondée sur la mise en relation étroite des équipes artistiques et de la population apparaît comme une exigence forte, une contribution à la lutte contre toutes les formes de dérive qui, bien au-delà de la vie artistique et de la richesse de notre culture, s’en prennent à notre vivre ensemble et à la vigueur de notre société. […]

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Un autre s’inspire de l’initiative des chercheurs : Sauvons la culture !

Extraits :
par-delà l’aspect financier, c’est le renouvellement des talents, l’unité et la solidarité entre générations, le droit à accéder aux langages de l’art, à l’expression et à la création qui sont en danger.
Les collectivités locales, depuis des années, interviennent massivement en faveur de l’art et de la culture. Si elles sont amenées à jouer un rôle plus important, l’État a un rôle à jouer pour garantir l’égalité entre les territoires et assurer la cohérence, la complémentarité et la diversité des politiques publiques pour la création artistique et son appropriation citoyenne.
Nous soutenons que l’État doit affirmer le caractère essentiel de la création, le droit inaliénable pour tout être humain d’accéder à l’imaginaire et à la pensée, à l’éveil sensible et à l’esprit critique par l’art et la culture.
Pour cela, il doit :
– garantir la diversité des créations, tant dans leurs moyens de production que de diffusion, et non les réduire à des produits de consommation culturelle en les livrant à la seule loi du marché ;
– assurer à tout citoyen la rencontre avec des œuvres en accompagnant de manière volontariste l’action et la diffusion culturelles, et en épaulant les artistes et les relais institutionnels et associatifs ;
– maintenir et promouvoir l’éducation artistique
Aussi appelons-nous à la mobilisation pour une politique culturelle ambitieuse, intelligente et généreuse, à la hauteur de l’enjeu démocratique.

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Les 2 appels invitent bien sûr à signer une pétition…
J’ai raté celle-ci, mais vous invite à la lire, même s’il est trop tard pour la signer : APPEL DES FEDERATIONS D’EDUCATION POPULAIRE POUR LES ARTS ET LA CULTURE AU QUOTIDIEN
L’UFISC (Union Fédérale d’Intervention des Structures Culturelles) va plus loin, en s’engageant pour des ACTIONS POUR UNE RELANCE GENERALE DES POLITIQUES PUBLIQUES (version pdf)

A voir aussi sur ce blog :
¤ Pour la diversité culturelle et artistique
¤ Les Arts Multimedia en danger ?
¤ Lettre ouverte à Mme Albanel, Ministre de la Culture
¤ Désengagement de l’Etat et Culture

PS : la participation à la Marche des Sans Rien pourrait être une belle occasion de mettre les idées en action !
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Actions pour la Culture et la création artistique

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Europe, handicap… et présidence française !

La mobilisation de Ni Pauvres, ni Soumis, le 29 Mars, a été un succès manifeste ! Alors que celle-ci se révélait être une véritable gageure…

Un succès ?
Oui, dans la rue.
Pour le reste, on ne peut guère dire que les choses ont avancé !

Notre inépuisable Janine (Mots pour Maux) s’est donc fendue d’un courrier à la Commission Européenne, et en particulier à José Manuel Barroso.
Rassurez-vous, ce n’est pas lui qui lui a répondu, mais le Chef de l’unité « Intégration des personnes handicapées », en la personne de Johan ten Geuzendam.
Qui lui dit ceci :

Madame,

J’ai lu avec beaucoup d’intérêt votre email que m’a transmis Le cabinet du Président de la Commission et qui décrit très bien votre situation et celle de milliers de personnes handicapées en France.

J’ai aussi remarqué le grand succès de la manifestation du 29 mars à Paris, à l’appel du collectif « Ni pauvre, ni soumis » qui regroupe près de quatre-vingt associations d’origines diverses.

Les compétences et possibilités de la Commission Européenne pour faire une politique communautaire en faveur des personnes handicapées sont limitées. Ce sont d’abord les états membres qui sont compétents dans les domaines de l’emploi, de la protection et de l’inclusion sociale ainsi que du handicap, bien que la Commission essaie de les aider et de les encourager dans leurs politiques sociales……

… En vue de sa Présidence de l’Union Européenne à partir du 1er juillet, le Ministre du Travail et de la Solidarité a affirmé que « la politique du handicap (était) au cœur des priorités d’action » du Gouvernement.

Vous pouvez déjà être fière d’avoir contribué, avec votre mouvement, à une amélioration de la situation des personnes handicapées.

Veuillez agréer, Madame, l’expression de ma considération distinguée.

Une fierté, qui, si je puis me permettre, ne sert pas à grand chose si elle n’est pas suivie d’effet !

Mais tout va bien : la France prend la présidence de l’Europe le 1er Juillet, et la politique du handicap (est) au cœur des priorités d’action qu’elle mènera.
Ne l’oublions pas !

Allez, on finit en musique :

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