Alerte dans les ESAT – l’impasse

La situation, après de nombreuses mobilisations, se complique, et devient quasiment inextricable !
C’est moi qui écrit, et je porte seule la responsabilité de ces propos, mais au royaume de Kafka, les administratifs sont rois !!!

Vous trouverez ci-dessous les copies du dernier tract de la DSH, d’une part, de la lettre envoyée par la direction de l’ESAT en question aux travailleurs handicapés qu’elle accueille, de l’autre.
Il est difficile d’y comprendre quelque chose, et c’est bien pour ça que je n’engage que moi, et ma modeste compréhension, dans ce billet.
En espérant que peut-être quelqu’un pourra apporter des lumières dans ce débat.

La situation a été expliquée, au fur et à mesure des mobilisations, dans les billets titrés, comme celui-ci, Alerte dans les ESAT.
Mais en résumé : depuis le mois de janvier 2009 des travailleurs handicapés employés par des ESAT voient leurs revenus amputés en moyenne de 10%, soit une perte de 30 à 70 € par mois.
Une somme ridicule, au vu des chiffres de la crise, ou des stock options de la SG, mais qui renforcent indéniablement la précarisation d cette population par définition fragile…
Mais surtout, que ce manque à gagner semble difficile à justifier, et paraît parfaitement injuste !

Donc, si j’essaie de résumer :
¤ la direction de l’ESAT affirme que :
–> l’aide au poste (via le CNASEA) diminue, du fait du passage des 39 h aux 35 h, de 17,33 h
–> que l’ESAT maintient le montant de la rémunération directe (variable en fonction du handicap et de la productivité)
–> que la perte engendrée par l’aide au poste révisée sera compensée par l’AAH (Allocation Adulte Handicapé)
Ce qui a priori semblerait confirmé par la réponse de Mme Létard, citée dans le dernier article (Alerte dans les ESAT – 6 Mars devant la DDASS), et qui dit ceci :
En tout état de cause, ce passage aux 35 heures hebdomadaires a normalement été neutre pour les travailleurs handicapés accueillis en ESAT car il a été compensé par une augmentation de leur allocation aux adultes handicapés.
Face aux tergiversations de tous les organismes concernés, qui se renvoient allègrement la balle, on peut se demander si dans cette phrase Mme Létard fait allusion à l’augmentation du montant de l’AAH pour tous les handicapés (et loin de moi l’idée d’introduire ici une quelconque discrimination entre les uns et les autres !), ou à la situation particulière des travailleurs handicapés passant des 39 aux 35 heures. Dans le premier cas, il ne s’agirait aucunement d’une compensation, mais bien d’une perte !

Car en effet, la CAF affirme pour sa part qu’il n’est absolument pas question de cette compensation, fournissant les barèmes de calcul… basés sur un SMIC à 35 h ! Donc en entérinant la perte de ressources.
Laquelle CAF avance par ailleurs ce surprenant argument : Il n’y a jamais eu aucune négociation entre l’[ESAT] et la CAF sur ce sujet. La CAF serait donc habilitée à négocier avec les entreprises sur le montant des allocations ???
Je suis une fervente promotrice du dialogue, de la négociation, de la concertation… mais je n’avais jamais compris (et merci de me détromper si je fais erreur !) que la CAF était habilitée à engager de telles négociations !

Bref ! Quand Kafka tourne autour du pot, et mène la danse du renvoi de balle, c’est très très difficile de se faire une idée un tant soit peu claire de la situation !

C’est pour cela que la DSH (Droit Solidarité Handicap), après ces nombreuses actions, demande maintenant la tenue d’une table ronde entre les différents partenaires : CAF, Conseil Général et DDASS… auxquels je rajouterais personnellement la direction de l’ESAT, et le Président de son CA !
Avec un espoir de réponse ???

Par ailleurs, il me semblerait dommage de n’alerter que les députés de la majorité !

Pièces « jointes » :
¤ tract DSH :
Où sont passé nos 10% de rémunération ?
Le 30/01/09 Manifestation au Conseil Général qui a abouti à une rencontre avec une délégation de DSH le 2/02/09.
Les élus ont fait la promesse de contacter la CAF et d’interpeller les députés pour proposer un débat à l’Assemblée Nationale sur la baisse de nos ressources.
Rassemblement devant la DDASS le 6/03/09. Une délégation a été reçue le jour même par le Directeur qui nous a informés que cette mesure ne concernait que 2 établissements de la Haute Garonne. De ce fait, il proposait de contacter la CAF afin qu’ils prennent en charge une partie de la perte d’argent, l’autre partie pouvant être prise sur la prime d’intéressement prévue par la loi et non appliqué à l’[ESAT].
[en sachant que si je comprends bien le texte de référence, la prime d’intéressement ne donne pas du tout lieu à une aide au poste… Donc qu’elle est réservée aux ESAT riches ! Il y en a ?]
Le 13/03/09, une délégation a été reçu par le Directeur de la CAF, qui a été prévenu de nos démarches par le directeur de la MDPH.
Quelle fut sa surprise en prenant connaissance du courrier adressé aux usagers par la Directrice de l’[ESAT] fin 2008 et qui indique que la compensation de la perte sera prise en charge par la CAF. Il n’y a jamais eu aucune négociation entre l’[ESAT] et la CAF sur ce sujet. De plus la CAF ne fait qu’exécuter une réglementation et ne peut pas prendre en charge la perte.
Résultat : Aujourd’hui tous les usagers ont en moyenne une perte de 30 à 70€ par mois, et personne ne semble responsable.
Nous allons demander au Conseil Général d’organiser une table ronde avec la CAF, le Conseil Général et la DDASS afin de sortir de cette impasse.
Nous allons aussi interpeller les Députés de la Majorité afin qu’ils prennent conscience des méfaits de cette loi, faisant vivre les Travailleurs Handicapés dans la précarité.
DSH a contacté le président du Conseil d’Administration, pour dénoncer la position de l’ESAT, qui a fait croire à tous que l’AAH allait compenser, et demander de l’aide. Celui-ci nous renvoie sur la directrice.
Nous ne pourrons continuer longtemps à accepter un tel manque d’écoute, et un tel abandon. Si la mobilisation est le seul moyen de se faire entendre, nous l’utiliserons.

DSH : Droit Solidarité Handicap

¤ lettre ESAT aux travailleurs :
Le cadre règlementaire relatif aux ESAT a évolué suite à la circulaire de la DGAS du 1 aout 2008. Cette-ci s’impose depuis le 1° juillet 2008 à tous les ESAT.
Parmi les modifications apportées par cette circulaire, l’une d’entre elles concerne votre rémunération et apporte la précision suivante :
Tous les usagers en ESAT doivent être désormais rémunérés sur la base des 35H par semaine (Il 51,67h par mois) au lieu de 39H par semaine (169h par mois).
– Conséquence pour I'[ESAT] :
L’Etat par l’intermédiaire du CNASEA, diminuera sa participation sous forme d’aide au poste pour 17,33 heures (Il 69h-151,67h) par personne.
Conséquence pour les usagers de l'[ESAT] :
Cela aurait donc du entraîner une diminution de votre rémunération directe et de l’aide au poste, les deux composantes de votre rémunération depuis le 1 juillet dernier.
A l'[ESAT], la direction et le Conseil d’Administration ont choisi de maintenir votre rémunération totale depuis le 1 juillet dernier et la maintiendra jusqu’au 31 décembre 2008.
IMPORTANT => A partir de janvier 2009, l’ESAT maintiendra le versement de la valeur nominale de votre rémunération directe, seule la partie qui incombe à l’Etat (l’aide au poste) sera diminuée. MAIS à partir de cette même date les services de l’Allocation d’Adulte Handicapé compenseront cette diminution.
Pour les situations où la compensation ne pourrait se faire, la direction s’engage à étudier tous les cas particuliers afin que personne ne soit pénalisé dans la globalité de ses ressources, par rapport à sa situation antérieure.
Pour toute information complémentaire, le service social est à votre disposition. Très cordialement,
La direction de l’ESAT.

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Radio Crésus et autres actus du crédit à la consommation

Je ne me suis guère fait l’écho des nouvelles propositions de Mme Lagarde concernant l’encadrement (???) des crédits à la consommation, dont le plus nocif d’entre eux, le crédit renouvelable (ou crédit revolving)…

Tout simplement parce que comme le souligne l’UFC Que Choisir (et d’autres associations avec elle !), il ne s’agit que de mesurettes, qui n’auront guère de chances de répondre au voeu pieu de Martin HIRSCH : plus d’accès, moins d’excès. (Voir en particulier : Crédit à la consommation: une réforme jugée insuffisante).
Car enfin, que la mention Un crédit vous engage et doit être remboursé figure dans les contrats, ne va pas bouleverser les pratiques.
Quant à l’interdiction des mentions qui suggèrent qu’un crédit améliore la situation financière de l’emprunteur, d’une part elle sera difficile à contrôler, d’autre part faisons confiance aux publicitaires pour la contourner ! Cele promet sans doute de belles joutes judiciaires pour les quelques rares privilégiés qui pourront faire des procès, mais ne changera pas grand chose à l’octroi du crédit !!!
Sur le crédit renouvelable, c’est pipeau… Ca sera quoi l’amortissement minimum du capital restant dû ? 1 € ?
Enfin, et j’en conclue, car vraiment ce texte n’apporte pas grand chose… Que le devoir d’explication et l’obligation d’évaluer la solvabilité soient inscrites dans la loi va certainement entraîner une révolution copernicienne. Elles font déjà partie des obligations des banquiers ! Ca va leur faire une belle jambe qu’elles soient inscrites dans la loi…
Plus d’infos : dossier de presse – résumé

Voir aussi :
¤ la publication, (enfin !) de l’enquête menée par l’UFC Que Choisir (je l’avais cherchée en vain lors de l’écriture de cet article : Crédit Revolving : l’engrenage) : Face à la fabrique de malendettement, 5 propositions concrètes
¤ le très bon dossier réalisé par le Secours Catholique : Les pièges du crédit renouvelable, avec en particulier une petite promo pour le micro crédit (Laurence achète à micro-crédit) que notre gouvernement ferait bien de lire !
¤ à propos du micro-crédit social, lire aussi : Le micro-crédit social

Mais j’en viens donc à mon sujet du jour !
J’ai créé, il y a quelques temps, un espace réservé à Sortir du Surendettement dans le menu de droite du blog.
En ce moment, Radio Crésus y figure en premier.

[Edité le 21/06/2010 : le site précédemment cité garde certaines de ses qualités, tout en faisant de la pub pour du rachat de crédits, ce qui me semble inconcevable !
Nombre de modérateurs du forum du dit site ont été amenés par conséquent à créer leur propre forum, indépendant de toute publicité : Forum Entraide Surendettement.]

Mais quelle n’a pas été ma surprise hier d’entendre sur France Inter une chronique sur celle-ci !!!
Si même France Inter parle de Radio Crésus !!!


Radio Crésus – fichier RM
Christine Siméon – J’ai mes Sources – France Inter – 20 Mars 2009

Voir aussi l’article dans le blog de la Souris Baladeuse : RadioCresus.fr, internet et la crise

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Les Auxiliaires se mobilisent et dénoncent les mensonges de M Darcos décidé à nous exploiter jusqu’au « trognon »

Voici un mail Du Pôle Emploi reçu ce matin, pour une offre de poste de secrétaire,
Je constate que depuis quelques temps que les lieux de travail ne correspondent pas avec ma demande initiale, car j’ai bien indiqué MAYENNE, comme département dans les critères définis à l’inscription, et je m’aperçois que cette offre de poste est dans l’Ille et Vilaine, à Saint Malo qui est à plus de 130 km de mon domicile, est-ce une offre raisonnable d’emploi?

C’est vrai nous commençons à déranger leurs petites magouilles, alors veut-on nous éloigner de la Mayenne ?
Non je ne suis pas parano, mais je me pose quand même la question………
Mayenne se trouve dans les Pays de la Loire comme l’Ille et Vilaine, peut-être est-ce l’explication…….

Bonjour Mme marie josé gaechter,
Vous pouvez consulter l’ensemble des nouvelles offres en vous connectant à votre espace emploi sur le site www.anpe.fr.
Rappel de vos critères de recherche d’offres « secrétariat » :
Emploi recherché : SECRETAIRE POLYVALENT(E) (12131)

Lieu de travail :
Mayenne

Un numéro unique pour contacter votre agence :
Le 3949 (selon le service, gratuit ou 0,11 euro TTC maximum l’appel, hors éventuel surcoût de l’opérateur).

Numéro de l’offre 466597X

SECRETAIRE + GARDERIE SCOLAIRE EN CAE
(Code Métier ROME 12131)

CONTRAT AIDE: ELIGIBILITE A VERIFIER VOUS AIDEREZ LA DIRECTRICE DANS LES TACHES ADMINISTRATIVES: COURRIER, CLASSEMENT, ENREGISTREMENT COMPTABLE FACTURATION AUX FAMILLES, DECLARATION SOCIALE, SUR WORD ET EXCEL. 13H00-16H30:SECRETARIAT,16H30-18H30: GARDERIE SCOLAIRE

Compétences particulières :
12- Entreprise publique.

Lieu de travail : 35 – SAINT-MALO

Type et Nature du contrat : CONTRAT A DUREE DETERMINEE DE 24 MOIS / CONTRAT ACCOMPAGN. EMPLOI

Expérience : SOUHAITEE DE 1 A 3 ANS EN SECRETARIAT

Formation et connaissances : PRATIQ. TRAIT.TEXTES EXIGE(E) PRATIQUE TABLEUR EXIGE(E)
TRAVAIL: LUNDI,MARDI,JEUDI,VENDREDI

Salaire indicatif : HORAIRE 8,71 Euros (57,13 F)

Horaires : 20H00 HEBDO TEMPS PARTIEL ANNUALISE

Si cette offre vous intéresse, veuillez contacter :
Pòle emploi
Tél. : 3949
APPELER LE 3949 POUR VERIFIER PROFILET ELIGIBILITE AU CAE

Autre constat, malgré le discours de notre Académie de Nantes, niant fermement la nouvelle campagne de recrutement par les contrats aidés dans les écoles, les collèges et les lycées, voici encore un exemple flagrant de mensonge, c’est bien pour la rentrée 2009/2010, car une durée de 24 mois, là je suis triste pour ma collègue qui va être remplacée à Saint Malo……

Autre anomalie le temps annualisé en CAE n’est pas conforme avec la réglementation des contrats aidés CAE, L’Éducation Nationale doit respecter les dispositions du Livre 2 du Code du Travail pour les personnels recrutés sous contrats de droit privé.

Contrairement au Contrat d’Avenir qui stipule que la durée hebdomadaire, fixée à 26 heures, est modulable sur tout ou partie de l’année, le CAE ne prévoit rien de la sorte. Comme il n’existe pas de convention ou d’accord d’établissement conclu selon le droit commun (art. L212-8 du Code du Travail), la pratique qui consiste à faire effectuer des heures complémentaires non rémunérées pour récupérer les vacances scolaires est illégale.
Les EVS recrutés en CAE peuvent donc réclamer que ces heures leur soient rendues sous forme de journées de congés à prendre avant la fin de leur contrat.
En cas de refus, il convient d’exercer un recours conjoint auprès de l’Inspection Académique et du Service des Contrats Aidés de la Direction Départementale du Travail, et si nécessaire, de saisir le Conseil des Prud’hommes.
En imposant aux personnels sous CAV et CAE des heures complémentaires non rémunérées sous prétexte de leur faire rattraper les vacances scolaires, de nombreux établissements publics locaux d’enseignement (EPLE) récupèrent indûment l’indemnité mentionnée à l’art. L223-15.
Les EVS concerné(e)s sont donc en droit d’en réclamer le remboursement en demandant à l’établissement recruteur le paiement des heures effectuées en plus de l’horaire contractuel (26h pour les CAV et 20h pour les CAE) depuis le début de leur contrat, par lettre recommandée avec AR.

Par la même occasion, si les congés payés ne figurent pas sur les bulletins de paie de l’année scolaire précédente, il est possible de réclamer le paiement de l’indemnité de congés payés pour la période de référence, qui n’est pas l’année scolaire mais celle qui va du 1er juin 2006 au 31 mai 2007.
Il n’est pas inutile de rappeler aux employeurs que les congés payés doivent être décomptés en jours et non pas en heures et que les personnels sous contrats de droit privé employés à temps partiel ont droit aux mêmes congés que ceux qui travaillent à temps complet, c’est-à-dire 2,5 jours ouvrables par mois en plus des jours fériés légaux.
Pour « optimiser la gestion des contrats aidés », comme le dit la Direction des Affaires Financières (DAF), certains gestionnaires d’EPLE s’obstinent à annualiser le temps de travail des personnels employés sous contrats de droit privé et à proratiser leurs congés payés, comme ils le font pour les agents recrutés sous contrats de droit public.
En les contraignant à effectuer des heures complémentaires gratuites, ils privent les EVS de la possibilité d’acquérir une formation qualifiante ou de se procurer, par l’exercice d’un deuxième emploi, un complément au salaire dérisoire qui leur est octroyé : 622 € pour un CAE et 800 € pour un CAV.
Il est temps que cela cesse !
Il est temps que l’Éducation Nationale renonce aux recrutements sous contrats précaires et décide, pour la prochaine rentrée scolaire, la création de postes statutaires correspondant aux nouveaux métiers d’assistant administratif des écoles et d’auxiliaire de vie pour les élèves en situation de handicap, auxquels les personnels actuellement en place doivent pouvoir accéder.

Marysienka

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la Palme des chiffres des manifs + sourde oreile + considération

Le comptage des manifestants a toujours quelque chose d’irréel… Peut-être Temps pourrait-il nous éclairer sur ce curieux phénomène… très humain et scientifique !
On peut en effet comprendre que l’évaluation soit difficile, que les méthodes de calcul et autres méthodes scientifiques soient quelque peu approximatives… Mais quand-même !

Le NouvelObs a eu la bonne idée de faire un heure par heure des manifestations d’aujourd’hui.
On y apprend donc qu’il y avait entre 85 000 et 350 000 manifestants à Paris (rapport = 4.11), entre 1,2 et 3 millions dans toute la France (rapport = 2,5)… et entre 30 000 et 320 000 à Marseille (rapport = 10,6) !!!
Trop forts, ces marseillais, ils ont battu tous les records de la divergence statistique !
La Palme pour eux, donc !

sardine, Marseille, manifestations... et statistiques ! dessin de
dessin de Moix

Reste que la manif, partie à 14h10 de République, s’est terminée (pour les arrivées) vers 19h30 à Nation.
Ce n’est peut-être pas un record, mais ça ne doit pas en être très loin…
Tout comme le nombre de manifestations, y compris dans des endroits habituellement peu usités, doit être exceptionnel.
Et que si le nombre de grévistes (annoncé par les différents ministères) est peut-être inférieur à celui du 29 Janvier, il y a peut-être quelques raisons obscures (?) à cela !

Et surtout que Mr Juppé (droit dans ses bottes, pourtant !), se fend de cette déclaration à retenir à tout prix (ce 19 Mars sur LCI : voir la vidéo) :
Je ne pense pas qu’on soit dans une politique de la sourde oreille, en tout cas il ne faut pas prendre ça de haut, parce qu’il y a une vraie angoisse dans l’opinion publique, chez les salariés notamment […] cela mérite écoute et considération.
Si c’est lui qui le dit !!!
Tous les espoirs sont permis pour la négociation et la concertation…

PS: je n’arrive pas à mettre cette fichue vidéo sans qu’elle démarre automatiquement !
Si quelqu’un a une idée…

Lire aussi (mais il va y en avoir plein d’autres !!!)
¤ Alain Juppé appelle à ne « pas prendre de haut » la journée d’action
¤ Juppé: « Ne pas prendre de haut » cette journée de grève

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AVS/EVS .Nous n’avons rien à perdre ! ALORS IL FAUT SE BATTRE POUR DECIDER NOUS-MEMES DE NOTRE AVENIR.

Mercredi 18 mars 2009, réunion d’information à l’attention des AVS /EVS organisée par l’Inspection Académique (IA) De Nantes, au Lycée Léonard de Vinci de Mayenne, (lycée où je travaille).

Le service chargé du suivi des emplois de vie scolaire (AVS/EVS) avait convoqué la centaine de personnes de Mayenne, qui seront licenciés fin juin 2009. Premier contact avec ce service depuis la signature des contrats en 2006, nous ne connaissions pas ce service.

Je profite de cette réunion, je me glisse et je me présente en douceur, en tant que référente du 53, de l’Union Nationale Des Collectifs des Employés de Vie Scolaire, et j’informe mes collègues participants de mon rôle actif dans la mobilisation des précaires, et là, j’ai senti comme un grand froid auprès de nos animateurs ( IA ), Pôle emploi et Greta, l’effet de surprise a joué, ils m’ont laissé la parole pendant 30 mn, sans m’interrompre, mais j’ai bien ressenti leurs peurs d’un débordement, mais là n’étaient pas mes intentions.
Après ma modeste prestation, le vif du sujet arrive, dans la salle 100 personnes présentes, avec sur leurs visages la honte, la frustration d’avoir été dupées, et de savoir ce matin qu’elles seront jetées sans respect de manière indécente, à la fin du mois de juin 2009, informations qu’elles découvrent ahuries, ce matin, annonce faite officiellement, que tous les contrats CAV, CAE, même ceux qui ne sont pas arrivés au terme des 2 ou 3 ans, tous les contrats CAE et CAV s’arrêteront. Là de la rage, de la colère, des moments de découragement profond, de la lassitude extrême, l’obstination de ne pas y croire , angoisse et panique, voilà l’état de profondes souffrances de ces personnes à qui on vient annoncer leurs avenirs, leurs devenirs, qu’elles pressentaient, mais qu’elles rejetaient par incompréhension de cette situation absurde de jeter des Auxiliaires de vie scolaire qui ont démontré leurs compétences auprès des enfants en situation de handicap, pour en reprendre d’autres.
Alors il est difficile de ne pas se poser de questions sur notre société, de ressentir la situation d’extrême détresse, de tous ces employés, je vous assure que cela m’a fait un choc …
J’étais loin d’imaginer les émotions, qui à ce moment là, vous traversent et vous pénètrent au plus profond de vous. En réalité, je ne sais pas trop ce que je ressens, je suis désemparée.

.
La réunion commence:

Madame……. Inspectrice de l’Éducation nationale (IEN). Présidente de séance.
Monsieur GRETA 53 accrédité par le Pôle Emploi pour nos futures formations.
Une conseillère de l’agence du Pôle Emplois Mayenne, Mme P….. Personne qui est chargée des AVS/EVS et autres emplois précaires de l’éducation nationale.

Pas de micro, il était quasiment impossible d’entendre les intervenants en fond de salle.
Un diaporama de mauvaise qualité, des documents sur petit format (document A4) donc parfaitement illisibles.
Des organisateurs mornes par le manque de motivation, de conviction, par leur air désabusé, le regard ailleurs….

Introduction de Mme…….. Inspectrice de l’Éducation nationale :
« Les EVS ont été recrutés par l’Éducation nationale dans le cadre du plan de cohésion sociale du gouvernement, blablabla ……… blablabla ………
Je vous rappelle qu’il s’agit d’emplois et non pas de métiers. Le but est de vous aider à repartir… à vous jeter, je dirai ………………….blablabla ………
de vous aider à choisir une profession…certains pourront opter pour devenir AVS/EVS (5 postes sur tout le département avec en plus le partage des heures sur plusieurs établissements, tout pour ne pas postuler) blablabla ………
Il s’agit donc de vous accompagner vers d’autres emplois ou des formations territorialisées»
« Vous avez développé des compétences…vous pouvez avoir accès à la validation des acquis de l’expérience (VAE)… » blablabla ……… blablabla ………

Dès la fin de cette introduction va s’établir un froid, car les participants qui attendent de connaître les mesures qui seront appropriées à leur situation en fin de contrat, les droits auxquels ils peuvent prétendre et des organisateurs pressés d’en finir, veulent présenter leurs services respectifs et les différents produits (sic) qu’ils ont à offrir ou à nous vendre…….(formations)………..

Les propositions qui sont faites par le Pôle emploi :

Les métiers en tension sur le département, comme d’habitude le bâtiment, la restauration et tous les contrats précaires dans les hôpitaux, les maisons de retraites…….

Alors là un dialogue suréaliste s’engage :
Question que je pose, suite aux chiffres annoncés qui me semblaient inexacts :

(MJG*) Vos statistiques sont de quelle année ? 2008,
 mais il y a la crise donc ces chiffres ne correspondent plus au marché ……
(PE*) oui, il faudrait ajuster…………
(MJG) Vous nous proposez des formations de couvreur, de maçon, de soudeur, je sais que les femmes peuvent exercer tous les métiers, mais avez-vous vu la moyenne d’âge dans cette assemblée (environ 45ans), pensez-vous que passer un CAP de maçon en tant que femme, la quarantaine bien entamée, est- ce bien raisonnable ? Là, je suis ironique !!!!!!
(PE) Bah…………..
(MJG) Vous nous proposez encore des contrats précaires, mais maintenant dans l’Assistance Publique, est-ce de l’inconscience délibérée, ou est-ce vraiment pour nous marquer au fer rouge de l’exclusion ………
(PE) Non, ce sont les secteurs porteurs d’emplois
(MJG) Alors pourquoi des contrats aidés?
(PE) Bah………….

• MJG marie josé GAECHTER
• Pôle emploi

Ensuite, le blabla habituel sur les ateliers divers : rédaction de CV, de candidatures spontanées, d’entrainement aux entretiens d’embauche….bilan de compétence…bilan approfondi de compétence… blablabla ………aide à la construction d’un projet professionnel, aide à l’adaptation au marché du travail… blablabla

Dans ce dialogue de sourds des participants vont s’efforcer de recentrer les organisateurs autour de leurs préoccupations immédiates et à partir de situations concrètes. Mais ces situations ne peuvent être traitées par les intervenants qui n’ont pas les réponses appropriées par manque de connaissances suffisantes ou par manque de préparation. L’ordre du jour est vite dépassé par l’urgence et la diversité des situations auxquelles sont confrontés les organisateurs qui, pris de court se réfugient derrière leurs prérogatives.
L’IA n’a manifestement pas prévu les choses, mais surtout elle n’est pas préparée à répondre à des salariés de droit privé, qui de fait, échappent à sa compétence initiale.

Résumé de la situation.

Il n’y a rien de prévu pour permettre aux personnes actuellement en poste de voir renouveler leur contrat ou d’obtenir un nouveau contrat. Au contraire M ……… de l’Académie de Nantes, a bien précisé que de nouveaux AVS/EVS pourraient être recrutés pour la rentrée 2009/2010.
Les dispositifs d’accompagnement sont analogues à ceux proposés à l’ensemble des demandeurs d’emplois. (Retour à la case départ).

Au gré des questions posées par les AVS/EVS sur leur situation individuelle, nous avons appris :

Que « les caisses sont vides ! » « Qu’il n’est pas question de financer des diplômes, ou je ne sais quoi d’autre » Peut être des CAP de maçon……….et encore……. (Sic)

Mon analyse de la situation :

Cette réunion a été organisée en catastrophe, car bien que prévue par les textes elle n’avait pas été préparé.
Le pôle emploi a été appelé en renfort pour présenter un semblant d’organisation. Mais il est évident que les fonctions exercées actuellement par les AVS/EVS dont certains sont déjà très diplômés, ne sont pas bien définies et très mal connues de l’IA.
De même les métiers et professions de « débouché » possibles des AVS/EVS sont ignorés. Dans une telle réunion il aurait été logique de faire intervenir les responsables des pôles emplois compétents pour ces professions.
On le sait la logique actuelle du gouvernement est de pas faire d’offre publique de formation lorsqu’il existe une offre privée. Mais ici, en ce qui concerne les AVS/EVS Éducation nationale cette offre n’existait pas !

Marie José référente de l’Union Nationale des Employés de vie Scolaire

Au fond, ce que j’ai peut-être appris de plus important au cours de cette journée, c’est que la liberté , de se comporter en accord total avec ses convictions, de ne pas baisser la tête, de pouvoir dire tout cela – est encore et toujours le plus grand luxe qui soit et que ma détermination à me battre, n’en a été que renforcé.

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surendettement lié à l’investissement immobilier

suite au conseilles d’un notaire et d’une banque j’ai acheté en 1998 trois appartements sur plan dans un immeuble désaffecté qui en comprenait 150 à ce jour mes appartements n’ont jamais été terminés
je me retrouve surendetté

j’avais quelques années auparavant voulu porter plainte contre le notaire et contre la banque mais il y a quelques mois je me suis aperçu que l’avocat que j’avais désigné pour cette affaire avais effectivement assigné le notaire et la banque mais n’avait jamais déposé l’assignation au tribunal les délais étant dépassés pour une action judiciaire… les plaintes ne sont plus recevables sur les conseils d’un cabinet d’avocats?

Je mets en cause l’assurance professionnelle de l’ancien avocat pour faute professionnelle. cette affaire est en cours en ce qui concerne mon surendettement un dépôt de dossier a été laissé à la Banque de France il y a trois ans entre les recours et les renvoie devant le juge il y a quelques mois j’ai reçu le jugement qui se basait sur une dette de plus de 670 000 € le plan de redressement personnel m’a été refusé la cause je suis toujours propriétaire de trois appartements n’ont terminé c’est-à-dire trois plaques de béton évidemment impossible de les vendre dans cet État et surtout dans l’État de l’immeuble qui n’est pas fini

pour rembourser ses dettes il faudrait plus de 80 ans. je précise que j’en ai 52. faite le compte je suis un mort-vivant un nouveau dossier a été déposé récemment à la Banque de France je suis prêt maintenant a apporté mon témoignage sur un surendettement hors normes avec tous les problèmes que ça peut engendrer au niveau familial et surtout professionnel

depuis peu je suis reconnu invalide mon dernier poste que j’ai occupé était charger de projet dans le développement culturel et touristique à caractère religieux a la colline de Sion au conseil général de Meurthe-et-Moselle

merci au notaire à la banque et en tout dernier à l’ avocats incompétents voir autre chose qui m’ont enfoncé et qui m’ont condamné

j’ai quand même encore un espoir contre l’avocat que ca Se termine au mieux vu les sommes qui me reste à payer

je vous joins une adresse Internet sur lequel vous pourrez voir des vidéos qui me concernent en espérant vous lire très bientôt :
PHM-FR

La première :

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Précaires prenez la parole, nous n’avons pas le droit de nous taire, mobilisez-vous!

C’est vers un monde d’aliénation que nous allons et que faire si on en est conscient ? Y assister en spectateur velléitaire ?
Je suis une simple citoyenne qui a gardé ses idéaux de conscience, une confiance dans l’Humain, mais force est de constater que le monde va très mal, de plus en plus mal !!
En tant qu’êtres humains dotés d’une conscience, nous n’avons pas le droit de nous taire, car se taire c’est accepter pour nous et pour les autres les injustices, c’est donner son accord pour toutes ces casses sociales, c’est préparer la dictature de demain, c’est être complice par inertie.
Et si tous, nous attendons que d’autres commencent à réagir, nous ne verrons jamais le début d’un changement.
D’autres citoyens nous montrent la voie, celle de la dénonciation des injustices sociales, celles des luttes, dans l’unité la plus large, sans compromis face aux classes dirigeantes, et au système capitalisme, ce sont des Citoyens Français de la Guadeloupe.
Bien sur que je ne vais pas bousculer le champ politique par notre mobilisation, mais nous sommes de plus en plus nombreux dans cette catégorie d’individu classé «masse inutile », au regard du capitalisme, qui avons la prétention insensée d’exister et que l’on voudrait bien faire taire, nous rendre invisible, responsable de notre situation, ce qui leur permettrait d’éviter une dérive déstabilisante sur le plan social.
Mais attention, de cette « masse inutile », souffle un vent de réflexion, une prise de conscience accrue de se sentir moteurs de leur vie, moteurs dans une action collective.
Oui, nous devons nous mobiliser en masse, nous les victimes d’aujourd’hui et celles annoncées pour demain! Nous n’avons pas à avoir honte de raconter notre précarité. Regardons-les droits dans les yeux ceux qui veulent nous faire la morale, ceux qui nous traitent de « cas sociaux ».Ceux qui se prétendent les « dirigeants » de notre pays, ce sont eux les responsables réels de notre situation. Leurs lois rétrogrades, ces « réformes », ces « contrats indignes » qui nous ramènent des siècles en arrière.
Alors l’humiliation imposée, NON ! La FIERTE, OUI ! Fierté d’être des citoyens à part entière, fierté de dénoncer les responsables de notre situation d’emploi anxiogène, fierté de cette mobilisation pour la reconquête de la dignité humaine ; fierté d’être, en tous points, des femmes et des hommes dignes!

Le 19 mars, Chômeurs et Précaires seront les grands absents des mobilisations alors qu’ils sont les PREMIÈRES VICTIMES de la crise.
Si nous ne nous mobilisons pas, nous paierons plus chèrement encore le prix de LEUR crise.

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Stop à la défiscalisation des heures supplémentaires

A l’heure où même certains députés de la majorité commencent à parler d’un impôt exceptionnel sur les hauts revenus, et en tout cas à réviser quelque peu la loi TEPA, et où les restaurateurs vont enfin obtenir leur baisse de TVA, Alternatives Economiques, qui n’est pourtant d’ordinaire pas friande de ce genre d’action, lance, avec l’appui de Marianne, une pétition ainsi nommée : Heures supplémentaires : il faut arrêter les frais.

Le texte est court, je le copie dans son intégralité :
Au moment où la crise provoque une vive remontée du chômage, en particulier chez les jeunes, il faut revenir sur les exonérations sociales et fiscales accordées aux heures supplémentaires. En effet, dans le contexte actuel, l’emploi doit être la priorité absolue de l’action des pouvoirs publics. Or, les exonérations fiscales et sociales décidées en 2007 ne visaient qu’à accroître le nombre des heures supplémentaires effectuées par les salariés déjà en activité. Et, en dépit de la récession, le nombre des heures supplémentaires déclarées a en effet progressé de près de 40 millions entre le quatrième trimestre de 2007 et la même période de 2008, soit l’équivalent de 90 000 emplois à plein temps. Ces mesures contribuent donc manifestement à dissuader les entreprises qui en auraient la possibilité d’embaucher des jeunes ou des chômeurs alors que les quelques trois à quatre milliards d’euros qui leur ont été consacrés en 2008 pourraient avantageusement être mis au service de la création d’emplois. C’est pourquoi nous demandons au gouvernement et au parlement d’abroger sans délai les mesures défiscalisant les heures supplémentaires et les exonérant de cotisations sociales.

De la bonne gestion du budget de la nation…

En savoir plus :
¤ Le scandale des heures supplémentaires
¤ Pourquoi une pétition contre les heures supplémentaires exonérées ?

et :
¤ PIERRE MÉHAIGNERIE : « On pourrait augmenter l’impôt sur les revenus de plus de 300.000 euros » – Les Echos
¤ L’impôt des hauts revenus fait débat dans la majorité – Le Figaro
¤ 150 très hauts revenus échappent à l’impôt ou obtiennent une restitution de l’Etat – Le Ruisseau

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La HALDE recommande au gouvernement de « permettre aux auxiliaires de vie scolaire -AVS et assimilés – (assistants d’éducation, emplois de vie scolaire et contrats d’accompagnement dans l’emploi) de sortir de la précarité et de faire durablement carrière dans l’accompagnement scolaire ».

La Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) a annoncé le lundi 23 Février avoir transmis au gouvernement plusieurs recommandations visant à « rétablir une égalité d’accès à la scolarisation » pour les enfants handicapés.
La Halde s’est intéressée au bilan de la scolarisation des élèves handicapés en milieu ordinaire, quatre ans après la promulgation de la loi du 11 février 2005 sur le handicap qui « pose le principe de l’inscription de tout enfant handicapé dans l’établissement scolaire le plus proche de son domicile », rappelle la Halde dans un communiqué.
Elle recommande au gouvernement de « permettre aux auxiliaires de vie scolaire -AVS et assimilés – (assistants d’éducation, emplois de vie scolaire et contrats d’accompagnement dans l’emploi) de sortir de la précarité et de faire durablement carrière dans l’accompagnement scolaire ».
En particulier, le ministère de l’Education devrait « mieux anticiper le recrutement des AVS » et de ces emplois, estime-t-elle.
Elle lui recommande aussi « ’d’évaluer l’offre des formations existantes sur le sujet du handicap et de développer si besoin leurs contenus ».
« Consolider l’offre d’information disponible à l’attention des chefs d’établissement » ou « veiller à une présence suffisante des enseignants référents » dans les établissements sont deux autres préconisations.
S’agissant de l’accès à l’information, la Halde recommande au ministère de « fournir une information systématique à l’ensemble des parents sur le droit à la scolarisation des élèves handicapés« .
Elle suggère aussi la conduite d’un sondage d’opinion, portant sur les responsables de collèges ou lycées, les enseignants, tous les parents d’élèves entre autres.

Marie José GAECHTER référente UNCEVS du 53

Sources :
¤ La HALDE fait des recommandations sur la scolarisation des enfants handicapés
¤ Elèves handicapés : la Halde transmet ses recommandations
¤ texte complet de la délibération
voir aussi :
¤ Quatre ans après la loi du 11 février 2005 : le bilan d’étape par valérie LETARD

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Qu’elle était belle mon usine…



Je vous annonce la projection du film Qu’elle était belle mon usine… dans trois salles de cinéma de la Vienne. Le film raconte le parcours des ex-Michelin Poitiers après leur licenciement et la fermeture de l’usine poitevine. Il suit le parcours judiciaire de 111 salariés ayant refuser la délocalisation de leur emploi sur un autre site du groupe.

Le 14 mars à Poitiers au cinéma Le dietrich à 21h (3,5 E)
Le 17 mars à Chauvigny au Rex à 20h30 (2 E)
Le 19 mars à Châtellerault aux 400 coups à 20h30 (3 E)

D’autres projection à venir à Tours, Clermont Ferrand, Paris et région parisienne.

Chaque séance est gratuite pour les ex-Michelin.

Un dvd du film est en vente à l’adresse :

contact(at)nikopolprod.org

ou

assodazibao(at)free.fr (12 E + frais de port)

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