Un banquier généreux ?

Mais si, ça existe, il a même été condamné à 6 mois de prison avec sursis !

J’ai lu ça dans le Siné Hebdo (faut bien se détendre…) du 21 Octobre.
Un petit encart qui dit ceci (n°59 – p3) :
Robin des banques
À Belfort, c’est un drôle de banquier qui vient d’être condamné à six mois de taule avec sursis. Ce saboteur selon notre coeur a pendant des années puisé dans les gros comptes bien gras pour renflouer les petits comptes tout maigres. Non seulement il n’a jamais mis un centime dans ses poches, mais il lui arrivait même d’accomplir ses BA financières avec ses propres sous.

J’ai fait une petite recherche sur le net, et l’histoire semble en fait être moins idyllique qu’il n’y paraît de prime abord…

C’est ainsi que l’on apprend que :

L’histoire pourrait prêter à sourire si elle ne s’était pas mal terminée pour tout le monde. Les victimes ont eu leur lot d’inquiétude, la Caisse d’Épargne a dû leur verser des indemnités, et les «bénéficiaires» malgré eux de l’affaire ont vu leurs difficultés décupler lorsqu’on leur a demandé de rembourser.

et que :

Quant à l’avocat de Fabrice, Me Alain Schartner, il a décrit son client comme un homme perdu, qui «s’est carbonisé au travail». Selon lui, Fabrice avait à cette époque trois fois plus de dossiers à gérer que la moyenne des chargés d’affaires du secteur.

Encore une victime du travailler plus !

Et je laisse la conclusion à R. Hingray :
En ce qui concerne les clients, les riches ont été indemnisés et sont toujours aussi riches, tandis que les pauvres ont dû rembourser et sont toujours aussi pauvres!

Mince, on se prenait à rêver…

un banquier condamné... pour avoir aidé les pauvres !
image piquée ici

Sources :
¤ Siné Hebdo du 21 Octobre – n°59 – p3
¤ Caramba ! Encore raté ! – Belfort : Le banquier alimente les petits comptes avec les gros
¤ Un Robin des Bois moderne
¤ Robin des Banques

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Communiqué NPNS Midi Pyrénées du 25 octobre 2009 : BAISSER LES BRAS OU NOUS MOBILISER DAVANTAGE ?

Communiqué NPNS Midi Pyrénées du 25 octobre 2009 :

 

 

BAISSER LES BRAS OU NOUS MOBILISER DAVANTAGE ?

Et si on se bougeait tous le 27 mars 2010

dans chaque région de France ?

 

 

IMPOSSIBLE DE CONTINUER À ACCEPTER  :

1.     pour ceux qui ne peuvent pas ou plus travailler que l’AAH demeure sous le seuil de pauvreté, même avec les 25% d’augmentation promis pour 2012 ;

2.     des pensions d’invalidité, des rentes Accident du Travail et Maladies Professionnelles créant une situation de misère encore plus grande pour une majorité de ceux qui ont travaillé ;

3.     des revenus majoritairement sous le seuil de pauvreté pour ceux qui travaillent en ESAT ou ailleurs ;

4.     un reste à vivre infime pour ceux qui vivent en établissements ou foyers ;

5.     des moyens encore plus faibles qu’auparavant pour ceux qui passent à la retraite !

 

Alors que les CCAS notent une augmentation de 20 % du nombre des demandes d’aides, S’AJOUTENT ENCORE :

 

– une compensation du handicap très souvent insuffisante ;

­          +  l’absence de droits à la CMU (Couverture Médicale ;

­          +  des franchises, des participations forfaitaires et de plus en plus de médicaments non remboursés … ;

­          +  et maintenant, l’augmentation du forfait hospitalier, celle des mutuelles, l’imposition des indemnités journalières des accidentés du travail !

­          +  les dépenses générales, qui elles, augmentent plus vite que le reste…

 

 

NON !!! DÉCIDÉMENT, TROP C’EST TROP !

 

Ni pauvre Ni Soumis Midi-Pyrénées réagit et organise à Toulouse
UNE GRANDE MANIFESTATION RÉGIONALE NI PAUVRE NI SOUMIS
LE SAMEDI 27 MARS 2010.

 

Car obtenir satisfaction pour notre revendication d’un revenu d’existence pour ceux qui ne peuvent pas ou plus travailler, doit permettre à ceux qui travaillent de gagner davantage. Et de ne plus subir la dépendance financière au sein du couple.

 

Objectifs de la manifestation :

­          contribuer à la prise de conscience du grand public

­          rendre visible NPNS et ses revendications

­          faire participer toutes les associations de personnes en situation de handicap ou de maladies invalidantes et leurs proches, quel que soit le handicap, et plus largement les personnes en situation de pauvreté

­          sensibiliser sur la question de la pauvreté et de l’exclusion des PSH et malades, en parlant des restes à charges (franchises et participations, forfait journalier, mutuelle, pas de CMU, frais de santé non couverts, compensation du handicap incomplète, …)

Le tout dans un cadre festif et revendicatif.

 

Et vous, que ferez-vous le 27 mars 2010 dans chacune de vos régions ? Pourquoi pas une dynamique nationale ?

Que tous ceux qui se sentent concernés par ce combat se fassent connaitre et interpellent les directions nationales et régionales de leurs associations, voire de toutes, pour leur demander de se remobiliser pour NPNS è nipauvrenisoumis.mp@free.fr

 

Pour mémoire, 2010 est déclarée « année européenne de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale » par la Communauté Européenne. Et le 28 mars, ce sera le 2e anniversaire de la marche de Paris en 2008 qui avait réuni plus de 30 000 personnes !

 

C’est tous ensemble que nous pourrons nous faire entendre, alors mobilisons nous pour des rassemblements massifs.

 

 

Ni Pauvre Ni Soumis Midi Pyrénées

Mail : nipauvrenisoumis.mp@free.fr

Site :  http://nipauvrenisoumis.mp.free.fr

Ni Pauvre Ni Soumis
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Point de vue sur le surendettement

A l’heure où la réforme du crédit à la consommation proposée par Mme Lagarde, amendée par le Sénat, va bientôt être examinée à l’Assemblée Nationale, et où le nombre de dépôt de dossiers de surendettement se multiplie, le Président de la Fédération Crésus, souvent citée au fil des articles sur le surendettement, et qui représente un indéniable soutien pour les surendettés, a donné une interview à Paris Match le 13 Octobre dernier.

Jean-Louis Kiehl tient dans cet entretien des propos qui m’ont quelque peu étonnée, que je commente au fur et à mesure, et dont j’espère qu’ils pourront également recueillir quelques réactions.

Je cite in extenso l’article : Surendettement. Comment y échapper ?

Avec la crise, de plus en plus de familles se voient contraintes de déposer un dossier de surendettement. Une procédure douloureuse que l’on doit pouvoir éviter. Les conseils de Jean-Louis Kiehl (Fédération Cresus).
Avec la crise qui agit comme un révélateur, d’une situation elle-même tendue, voire sur le fil du rasoir…

Paris Match. Y a-t-il beaucoup de personnes surendettées ?
Jean-Louis Kiehl.
Avec la hausse du chômage, de plus en plus de ménages qui ont des revenus moyens, entre 2 000 et 3 000 € par mois, sont en train de sombrer dans un endettement excessif. Toutes les générations sont touchées : les grands-parents prennent des crédits pour aider leurs petits-enfants affectés par le chômage, ou se portent caution, et à leur tour connaissent de graves difficultés. Nous estimons que le pire est à venir : d’ici à 2011, deux millions de familles ­seront surendettées, soit six millions de personnes en tout.

Dont acte, et je crains que le chiffre soit sous-évalué : 10% de la population française.
Quand on sait la précarisation que représente cette situation, il y a de quoi s’inquiéter.
Sans compter les « faibles revenus » qui ne vont avoir d’autre choix que de s’endetter, ou d’augmenter leur dette…

Que peut-on faire pour l’éviter ?
Commencez par établir un budget : d’un côté les recettes (revenus, allocations, pensions…), de l’autre les dépenses (loyer, charges fixes, assurances…). La différence entre les deux représente votre capacité de remboursement. Si vos mensualités dépassent ce montant, il y a urgence. Allez vite voir votre banquier, demandez-lui de réaménager vos échéances, en les étalant sur une durée plus longue, et de convertir vos crédits revolving (au taux de 15 % en moyenne) en un prêt personnel (autour de 5 %).

Je serais curieuse de savoir combien de personnes surendettées, ou proches de l’être, ont pu obtenir gain de cause pazr le biais de telles négociations…

Et s’il ne veut rien entendre ?
Vous pouvez demander au juge d’instance un délai de grâce de deux ans. Il peut suspendre les remboursements ou réduire les intérêts des prêts. Pensez-y aussi si vous avez un prêt-relais qui ­approche de la date fatidique des deux ans. C’est une démarche qui ne coûte rien, mais il faut s’y prendre tôt.

A partir de quel moment faut-il se considérer comme surendetté ?
Dès que vous avez deux impayés. Vous êtes alors inscrit au FICP (Fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers) et on ne peut plus trouver de prêteur pour réaménager vos dettes.

Curieuse définition du surendettement, Mr Kiehl !
Et, me semble-t-il, drôle de confusion.
On peut avoir des incidents de paiement sans pour autant être surendettés.
Et être surendetté sans encore avoir eu d’incident de paiement !

Au pire, il reste la commission de surendettement ?
C’est une machine à broyer. Les ­ménages sont voués à la misère pour une décennie et ne s’en relèvent pas.

Euh…
La Commission de Surendettement permet de rembourser ses dettes en ré-échelonnant les remboursements, et généralement en revoyant les taux d’intérêts à la baisse, voire en éliminant ceux-ci.
Une machine à broyer ?
Par ailleurs, si les ménages sont voués à la misère (l’expression me semble exagérée !), il n’est pas certain que ce soit à cause de la Commission, si ?

Comment ça se passe ?
Vous allez chercher un dossier à la Banque de France, compliqué à remplir, puis vous attendez pendant des mois le plan d’apurement de vos dettes. Pendant ce temps, les huissiers continuent de vous harceler. Ensuite, on vous fait tout vendre et on vous laisse moins de 500 € par mois pour vivre. Une somme fixe qui, pendant dix ans, ne sera jamais revalorisée ! Pour qu’elle suive au moins le coût de la vie, il faudra déposer un nouveau dossier dans deux ou trois ans.

Forcément, dans une interview, il est impossible de rentrer dans les détails et les nuances.
Etait-il pour autant besoin de faire une telle caricature ?
Ceux à qui on laisse moins de 500 € par mois pour vivre, devaient auparavant ne même pas disposer de cette somme.
Et heureusement que tous n’en sont pas réduits à tout vendre et à disposer de moins de 500 € par mois…

Que conseillez-vous ?
Faites vos comptes. Résistez aux ­sirènes de la consommation. Etablissez une liste avant d’aller au supermarché. Rationalisez vos dépenses de téléphonie. Astreignez-vous à épargner ne serait-ce que 10 € par mois, sur un livret A. Si vous avez besoin d’un crédit, choisissez-le vous-même, au lieu de le subir. Même si vous êtes pauvre, mettez les banques en concurrence : certaines sont moins chères. Si l’étau se referme, ne faites pas l’autruche. Bougez-vous. Allez voir le banquier, le juge, faites-vous aider par une association comme la nôtre qui vous renseigne gratuitement. Surtout, ne tardez pas.

Mettre les banques en concurrence ? J’imagine que ça doit être plus facile pour certains que pour d’autres !

Association de défense des consommateurs : Fédération Crésus (Chambre REgionale du SUrendettement Social) .
Tél.: 03 90 22 11 34. 
Radio Crésus (dont il est question dans ce billet : Radio Crésus et autres actus du crédit à la consommation)

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Allons ensemble aux régionales !

C’est long, c’est lent, c’est incertain… Mais c’est en train de se faire petit à petit…

Certains considèrent maintenant qu’il n’est plus temps d’attendre un accord national entre les formations de la gauche radicale (PCF, PG, NPA, FASE, GU, Alternatifs etc) pour lancer le travail de constitutions de listes unitaires aux futures élection régionales.

Ils considèrent que le texte signé le 28 septembre 2009 est suffisant et le proposent au soutien des citoyens.

C’est l’appel national « Allons ensemble aux régionales! » qui a recueilli un gros millier de signatures en une dizaine de jours.

On le trouve à l’adresse suivante:

www.ripostonsensemblemaintenant.fr

Il faut bien dire qu’il y urgence à utiliser encore une fois une démocratie locale dont la fin est annoncée et orchestrée par le gouvernement actuel, ainsi que le montre l’analyse de Caroline ANDREANI (Une atteinte sans précédent à la démocratie).

Le texte de l’appel soumis à signature rappelle que les enjeux de l’élection de mars 2010 sont effectivement nationaux!

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CONTRAT AVENIR SANS AVENIR ET SANS LOI .

Je m’appelle G……. P…. et je suis EVS dans le XI ème arrondissement. A ce titre je me charge de l’accompagnement des enfants handicapés en milieu scolaire.
Le contrat avenir sous lequel nous travaillons est un CDD, un contrat aidé et de droit privé, un EPLE, entre un établissement scolaire et une personne physique. A ce titre nous gagnons 854,03€ souvent sans accès à la formation et dans l’impossibilité de se titulariser dans la fonction publique. Ce qui place les personnes bénéficiant de ces contrats dans une extrême précarité.
La durée du contrat est de 24 mois mais peut être augmentée à 36 mois.
Cette quatrième année j’ai eu mon contrat renouvelé grâce à ma notification de travailleur handicapé comme l’autorise la loi pour faciliter l’accès aux publics handicapés dans le monde du travail.
Au mois d’avril 2009, me trouvant dans l’impossibilité de payer mon logement je me suis retrouver à la rue. J’ai fait toutes les démarches auprès des assistantes sociales dans les mairies pour bénéficier d’un logement social. J’ai atterri finalement SDF à la maison du partage, fondation de l’armée du salut, 32 rue Bouret dans le 19ème. J’ai aussi écrit au service du logement social du Rectorat qui dispose d’un quota pour ses employés dans des situations sociales difficiles. Leurs réponses, irréprochables et avec un ton naturellement administratif, m’expliquent que je ne peux accéder au quota du préfet parce que je bénéficie d’un « contrat avenir ». J’insiste ensuite sur le fait que le contrat ne me permet pas d’accéder au marché locatif et qu’il m’a été renouvelé pour la quatrième année grâce à ma notification de travailleur handicapé. Elle me rétorque comme elle me l’a expliqué dans sa première missive, que c’est à cause de ce malheureux « contrat avenir ».
Finalement, elle me répond de nouveau pour me dire que le mieux c’est de demander un autre type de contrat qui peut me faire bénéficier du logement social. Lequel ?
Bref, après toutes ses contorsions je lui ai rappelé qu’à aucun moment elle n’avait fait mention de la notification d’handicap et j’ai cru bon de lui rappeler le contenu de la loi Bachelot que le rectorat et la préfecture semblent ignorer. Voici le texte :

La loi “Bachelot” du 21 décembre 2001. Cette loi a modifié l’article L 441-1 du code de la construction et de l’habitation, qui définit les critères généraux de priorité d’attribution des logements sociaux. Elle place en tête des publics prioritaires les “personnes en situation de handicap” et les “familles ayant à leur charge une personne en situation de handicap”.

Evidemment, je n’ai reçu aucune réponse. Ce qui me laisse penser que l’Etat vote des lois qui ensuite ne sont pas appliquées, ni par l’Etat lui-même ni par ses administrations. Allez comprendre. Je n’ai pas le droit au logement social parce que je suis précaire. De l’handicap n’en parlons pas. C’est ce que je vis quotidiennement à l’école et ce qui d’ailleurs ne manque pas de mettre des enfants en souffrance. Mais ça c’est un autre débat. Pas de moyens, pas d’interlocuteurs. Rien.

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De l’opacité des frais bancaires…

Un récent rapport de la commission européenne souligne le manque de transparence des tarifs des services bancaires en Europe, parmi lesquelles les tarifs français sont le plus opaques.
La France est aussi dans le peloton de tête pour le montant de ces frais et tarifs… hors agios !!!

Où l’on comprend peut-être un peu mieux que la conduite des banques françaises soit parmi les plus épargnées par la crise financière… tant elles se financent sur des frais abusifs !
Où l’on ne peut que constater, une fois de plus que la « concurrence franche et loyale » n’est en fait qu’un miroir aux alouettes mal déguisé !

Quelques extraits :

Un tiers des Européens n’ont pas les moyens de comparer les banques entre elles avant de se décider où ouvrir un compte courant. Ils sont même 48 % en France, le plus fort taux dans l’Union !
les frais bancaires souffrent eux aussi d’un manque de clarté […] A tel point que, avant d’y voir clair, les experts chargés de l’étude ont dû prendre directement contact avec les établissements dans deux cas sur trois en Europe et plus d’un sur deux en France !
moins les banques jouent la transparence, plus les frais pratiqués sont élevés.
Les écarts de prix d’un pays à l’autre sont énormes : 100 euros de plus par an en France qu’en Belgique, par exemple. Un compte courant coûte ainsi en moyenne 154 euros par an en France, le [3ème] pays le plus cher de l’Union

Bruxelles veut développer la transparence des frais bancaires – Les Echos

la France est en effet l’un des pays européens où les comptes bancaires sont le plus cher
La transparence est d’autant plus difficile en matière de frais cachés que ceux qui vendent les produits financiers ne comprennent pas toujours suffisamment bien ces produits pour conseiller efficacement les consommateurs.

Bigo !
Frais bancaires opaques: ce sur quoi les consommateurs sont lésés – 20minutes.fr

Un rapport […] se révèle bien peu flatteur pour les établissements français : opacité des tarifs, frais bancaires parmi les plus chers d’Europe…
Tarifications opaques, fiabilité des conseils financiers mise en cause en raison de conflits d’intérêts [Ah ???], coût élevé des services bancaires…
un communiqué du médiateur de la République publié le lendemain du rapport de la Commission ne dit pas autre chose : « Les pratiques tarifaires des banques restent bien opaques. Établir un glossaire exhaustif obligatoire des frais bancaires est donc une première étape pour faciliter la compréhension du client. »

Tarifs bancaires : Le flop français

La France est la reine des records !!!
Nicolas & Christine, encore un petit effort…

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Justice, judiciarisation… et effets boomerang !

Nicolas Sarkozy aime le justice. Enfin, la judiciarisation de la société.

Deux articles de Mediapart semblent se rejoindre sur ce point…

Le premier concerne un enfant, dont les parents ont porté plainte, parce qu’il ne pouvait bénéficier d’une AVS.
Voilà qui ne manque pas de rappeler à quel point la précarité de ces emplois est à tout le moins contre-productive…
Et un débat précedant l’élection présidentielle, où Notre Seigneur avait en effet invité les familles insatisfaites à saisir la justice.
Les parents de Clément ne l’ont semble-t-il pas oublié !
Mais ça va leur faire une belle jambe, à ceux qui vont déposer des plaintes, et avoir gain de cause devant le Tribunal, si leur enfant n’est pas davantage accompagné !
Source : Handicap : plainte d’une mère contre l’éducation nationale

Le second concerne une affaire d’état… Ah non, une escroquerie de bas étage !
Dont a été victime, entre autres, Notre Seigneur !!!
Déjà, la situation est comique, et baroque… Ils sont c..ns, quand-même, ces escrocs !
Ensuite, inquiétante, car la facilité avec laquelle ils ont procédé donne des frissons…
Enfin, elle nous en apprend beaucoup sur la manière dont notre cher Nicolas gère son budget : il s’est en effet porté partie civile pour environ 120 €, engageant pour cela 1 500 € de frais de justice !
Il a donc remarqué que son compte avait été indûment débité par 2 fois de 60 €. Combien de citoyens, disons aisés, se seraient-ils aperçus d’une telle arnaque ?
Reste que les frais engagés pour la procédure sont sans commune mesure avec le préjudice subi… et qu’on imagine mal le pékin du coin (j’ai rien contre les pékins, hein !) se lancer dans une telle aventure…

Mais l’autre leçon à retenir de cette histoire est que, au nom de la loi, et donc du respect de la législation, le tribunal a décidé de reporter sa décision à un délai d’un mois suivant la cessation des fonctions de Président de la République !!!
Les pieds dans le tapis, qu’il a Nicolas, pour 120 €… à la veille du procès ClearStream !

Comme quoi, la judiciarisation ne présente pas que des avntages !
Source : Nicolas Sarkozy et la justice: un revers et une obsession

Voilà qui me remet en mémoire, entre autres, ces billets :
¤ Judiciarisation, responsabilisation, financiarisation… civilisation ?
¤ Handicap et intégration scolaire
¤ Accès au droit et à la justice – inégalités ?
et tous les articles sur les AVS, en particulier ceux de Marie José

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HPST et conséquences concrètes

Voici quelques-unes des conséquences que va avoir l’application de la loi HPST…

D’après Bernard Liger, tout conduit à diminuer la « démocratie médicale », que ce soit par le biais de la crétion des ARS (Agence Régionale de Santé), la nomination des directeurs d’hôpitaux, ou la moindre représentation des élus locaux et des usagers.
Tout conduit également à une diminution des coûts, et au transfert de plus en plus important de certaines activités vers le privé, que ce soit par le biais de la sous-traitance, de l’externalisation, ou du financement de la recherche.
Sans compter les investissements effectués au bénéfice d’établissements privés.

Bref, sa conclusion est pessimiste et sans appel, pour ceux qui croient encore aux valeurs de solidarité, et d’égal accès aux soins !
La loi n’est précise que dans le domaine de l’organisation qui, sous la direction des ARS, met sur le même plan public et privé, organise la sous-traitance du public par le privé et met à la disposition de ce dernier des fonds provenant de l’impôt au profit des actionnaires de Sociétés telle que la Générale de Santé. Au total, la santé est livrée de plus en plus, au « marché ». La suppression dans le vocabulaire de l’expression « établissements à but non lucratif » évoque mieux que toute autre prise de position, l’orientation qui, de discours en discours, est celle du chef de l’Etat.
Lequel précise par ailleurs, soulignant par là un contre-temps manifeste :
Il agit comme si le « marché » devait seul prendre les initiatives nécessaires au fonctionnement d’un système de santé efficace et accessible à tous. Comme aux USA ! …avant les initiatives du président Obama.

POINT SUR LA LOI HSPT A LA DATE DU 15 AOUT 2009

L’UNAM conclut quant à elle ainsi un article publié dans la newletter de l’UFAL :
Petit à petit, les assurés sociaux vont s’apercevoir que nous allons vivre dans un autre monde.
Meilleur ???

Après l’adoption de la loi HSPT (2) : Où en est-on après le vote de la loi Bachelot ?

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J’aimerai avoir votre avis

Il m’ai arrivé un truc ou je ne peu rien faire j’aimerai avoir des avis

J’ai rencontré une filles sur internet et on c bien entendu on a donc déçidé de ce rencontré, j’ai donc été la voir chez elle on a passé la journée ensemble et ça a bien marché deux jour plus tard j’apprends que sont pere ne veu pas qu’on sortent ensemble parce que j’ai un handicap, il lui a supprimé son portable et la menace de lui prendre son ordinateur si on continue de ce parlé je trouve que c’est inadmissible de punir sa fille pour ça j’ai un léger handicap qui ne m’empêche pas de vivre comme les autres aloprs j’aimerai savoir que puis je faire pour qu’on puissent se voir sans que sont père est quoi que ce soi a dire merci pour vos suggestion

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jeunes, réagissez!

Aujourd’hui, les jeunes sont confrontés à de nouvelles difficultés sur le marché du travail… Mais si personne ne sait quoi faire pour ameliorer cette situation, c’est parceque les entreprises sont trop peu informées sur les réelles attentes et le vraies motivations de cette population indispensable aujourd’hui! Coment motiver les jeunes? Ont ils encore envie de travailler? Que faudrait il faire pour les fideliser au coeur de l’entreprise? Qu’attendent ils à differents niveaux : integration, reconnaissance, ouvertures, ambiance, rôle, cauching…

Quelque soit votre âge, parlez ici de vos experiences, exprimez votre opinion, donnez votre avis! Jeunes, réagissez!

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