Contrat crédit à la consommation

bonjour

en 2004  j ai souscris deux credit à la consommation auprès de gmf. A l époque, j étais mariée mais mon mari, étant en déplacement ne pouvait pas être présent pour signer. La personne de la société à accepter que je signe pour lui, ce qui n est pas légal , je le sais. aujourd’ hui divorcée, mon ex époux n a jamais payé les mensualités. j ‘ ai donc été condamnée, tout comme lui, à payer les sommes restantes. d autre part, mon véhicule à été gagé par l huissier, chargé de recouvré les créances. ma question est la suivante : puis-je me retourner contre l organisme de crédit pour faute de leur part ? merci par avance de vos réponses

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Situation du surendettement des particuliers en France en Avril 2010

La Banque de France se livre mensuellement à un état des lieux du surendettement, qui est repris par l’ASF (Association Française des Sociétés Financières). C’est à lire ici : SURENDETTEMENT – TRAITEMENT DES DOSSIERS – INDICATEURS STATISTIQUES – AVRIL 2010

Bien que ces statistiques ne satisfassent pas pleinement la Cour des Comptes (voir
Le surendettement vu par la Cour des Comptes, elles présentent bien évidement tout de même un intérêt, et vont me permettre de répondre en partie à la question posée par Oliver (Plume de Presse) en réponse à ce billet : De l’utilisation du “traitement des situations de surendettement” par les sociétés de crédit…

Ces statistiques, au-delà des chiffres « en soi », les comparent à ceux de l’année précédente.
Qu’apprend-on, donc ?
¤ légère augmentation du nombre de dépôts sur la période (Janvier-Avril), et petite augmentation aussi du taux de dossiers déclarés irrecevables (dommage qu’on n’en connaisse pas la raison !). Mais ces variations sont marginales. on peut parler d’une relative stabilité, après l’explosion de 2009 (voir L’évolution du surendettement en France et Surendettement & crédit à la consommation : les chiffres et la lettre).
¤ une augmentation, significative celle-là (12%), des décisions d’orienter les dossiers vers des Procédures de Rétablissement Personnel (PRP). En d’autres termes, davantage de personnes qui déposent un dossier de surendettement sont dans une situation irrémédiablement compromise, et ne peuvent en aucun cas rembourser leurs dettes, même en partie.
Il reste surprenant que 6% de ceux à qui cette solution est proposée la refusent…
¤ l’augmentation du nombre de recommandations élaborées par les commissions et homologuées par les juges est encore plus significative, puisqu’elle atteint les 15% (11 551 à 13 252 sur la période comparée) !
Voilà donc qui confirme ce que je disais, Olivier, sur la multiplication des recours, puisque les commissions de surendettement élaborent des mesures recommandées lorsque les créanciers s’opposent aux plans… voire ne prennent même pas la peine de répondre !
Et cette augmentation de 15% doit représenter, au bas mot, un travail supplémentaire pour les commissions et les JEX (donc les tribunaux) de l’ordre de 30 %…

Et il est très dommages, car ce serait encore plus instructif, de ne pas connaître le nombre de recours déposés par les créanciers sur la recevabilité !

le surendettement des particuliers continue à augmenter

Si vous êtes en situation de surendettement, que vous avez besoin de conseils, de soutien, d’explications, rendez-vous sur le Forum Entraide Surendettement.

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A propos des pratiques des sociétés de crédits… et du recouvrement

Le projet de loi de réforme du crédit à la consommation fait toujours la navette entre nos chambres parlementaires… Sa mise en application, qui comporte, malgré de nombreuses réserves, quelques avancées en matière de protection du consommateur, risque donc de ne pas intervenir avant le deuxième semestre 2011.
En attendant, les sociétés se livrent à un baroud d’honneur…
Et les agents de recouvrement (officines, huissiers, agences…) en tous genres ne sont pas en reste !

Quelques réflexions sur ces pratiques… disons, outrancières !

La 1ère émane de cet article, issu de Le Télégramme : Crédit. Une société de recouvrement devant la justice

Lequel souligne quelques abus, et en tout cas des méthodes tout à fait contestables, alors que le recouvrement amiable est strictement encadré par la loi.
Cet article fait par ailleurs remarquer que non seulement la dette est réclamée hors des délais légaux, mais aussi qu’elle ne respecte pas la procédure établie par l’article 4 du Décret no 96-1112 du 18 décembre 1996.
Il décrit enfin le harcèlement, tout à fait illégal lui aussi, subi par ce soit-disant débiteur.

Dommage que l’AACAB n’évoque pas  la décision finalement rendue par le tribunal, lors de l’audience qui avait été reportée au 2 Mars 2010…

Je me suis par ailleurs livrée avec délectation (enfin…) à la lecture de cet article, sur le site de France-Info : Crédit revolving : faire le plein de clients avant la loi
Ah bon ? Mais pourquoi donc avant la loi ?

Tout d’abord, sachez qu’il convient de plaindre ces organismes qui proposent des crédits à la consommation à des taux usuriers (si l’on s’en réfère au TEG qui doit, suivant une norme européenne, inclure tous les frais annexes, y compris ceux des assurances), car, malheureusement, elles ont connu une baisse historique de leur activité de 13% en 2009… Les pôvres…
Nicole Perez, de l’association UFC-Que Choisir, va même jusqu’à prétendre (quel mauvais esprit !) que Les établissements de crédit profitent de cette période de vide juridique, avant le projet de loi qui viendra les encadrer, pour engranger un maximum de contrats, pour trouver un maximum de nouveaux clients. Oh !

Ce à quoi répond Jean, qui parle d’or : c’est un enfer, on n’arrive jamais vraiment à rembourser ces crédits renouvelables

crédit revolving - des taux proches de l'usure

A lire aussi :
¤ La réforme du crédit à la consommation vu par Mme Lagarde… un revolver désarmé ?
¤ surendettement, crédits… et harcèlement

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déficit de la sécurité sociale

c’est pour ça que en compensation les mutuelles ont augmenté leurs tarifs. Pour plus d’infos: www.mutuelle-assur.com

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Un Conseil Général condamné pour non application de la procédure d’urgence de la PCH

Je me contente de copier-coller, mais espère que cela fera jurisprudence, pour tous ceux et celles qui se retrouvent dans une galère totale (financière, psychologique, sociale… humaine, tout simplement) par défaut d’application de la loi.

Une jurisprudence qui tombe à point nommé au moment où, contrairement aux promesses de Notre Seigneur concernant le statut des handicapés, leur accès à l’emploi est rendu de plus en plus difficile, et où leurs « pensions » vont être bloquées, voire réduites…

A l’heure où sonne le tocsin de nombre de « minimas », dont il est certain que nos gouvernants ne se rendent pas compte à quel point ils sont minimes… et attentatoires à la dignité !

Voici, donc :

Jurisprudence sur la procédure d’urgence pour la PCH (prestation de compensation du handicap)

Par jugement du 2 février 2010, le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné le Président du Conseil Général de la Haute-Garonne à verser 1000 € de dommages et intérêts à Madame Maurin pour le préjudice moral subi du fait du refus d’accorder en urgence la PCH ! ! !

Ceci en réponse à une requête indemnitaire déposée au Tribunal Administratif en décembre 2006, qui faisait suite au refus du Président du Conseil Général d’appliquer la procédure d’urgence pour la demande de PCH (aide humaine) déposée en mars 2006 : passage en CDA (commission des droits et de l’autonomie) en décembre 2006 et paiement seulement en mars 2007 ! Soit près d’un an de délai alors que la procédure d’urgence pour la PCH prévoit un délai maxi de 15 jours entre la date de la demande et la réponse ! ! !

Il y avait déjà eu un premier jugement favorable le 7 avril 2008 de la CDAS 31 (Commission Départementale d’Aide Sociale Haute-Garonne).

Les présidents de conseils généraux doivent appliquer cette procédure d’urgence en application de l’arrêté du 27 juin 2006 définissant les conditions particulières dans lesquelles l’urgence est attestée : « la situation est considérée comme urgente lorsque les délais d’instruction et ceux nécessaires à la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées pour prendre la décision d’attribution de la prestation de compensation sont susceptibles soit de compromettre le maintien ou le retour à domicile de la personne handicapée ou son maintien dans l’emploi, soit de l’amener à supporter des frais conséquents pour elle et qui ne peuvent être différés ».

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¤ Le jugement du TA
¤ Décision de la Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales
¤ Le site Handi-Social

Ni pauvres, Ni Soumis

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De l’utilisation du « traitement des situations de surendettement » par les sociétés de crédit

En ce lendemain de commémoration de la « libération », quelques semaines après le vote par l’Assemblée Nationale de la Réforme du Crédit à la Consommation, me voilà prise d’un élan inexorable de rebondir sur ce qu’a dénoncé la Cour des Comptes dans son rapport sur le surendettement (c’est en dessous du dessin).

La Cour des Comptes souligne en effet que les établissements financiers prêteurs le sont aussi [bénéficiaires de la procédure], la procédure leur permettant d’économiser des coûts de contentieux et organisant à peu de frais le traitement de défaillances souvent imputables à des octrois de crédit imprudents.
Et suggère de mettre en place un dispositif de participation des établissements de crédit aux coûts de fonctionnement des commissions.

Rassurez-vous, ce n’est absolument pas prévu dans la réforme citée plus haut !
Et pourtant !

Participant régulièrement depuis environ un an à un forum concernant le surendettement (et les surendettés !) [ce qui m’a d’ailleurs conduit à laisser ce blog un peu à l’abandon…], je suis de plus en plus éberluée, irritée, outrée, par l’utilisation abusive pratiquée par certains organismes de crédits de ces procédures, et des recours possibles.

Passe encore en effet que ces sociétés s’élèvent contre la recevabilité d’un dossier de surendettement, au prétexte que l’emprunteur n’est pas de bonne foi, ou s’est endetté volontairement.
Ces recours sont fréquents lorsque le dossier contient un rachat de crédit, dont le contrat stipule, écrit en tout petit, et bien souvent passé sous silence, que l’emprunteur s’engage à ne pas souscrire d’autres crédits.
Lesquels « racheteurs de crédits » oublient un peu facilement que s’ils diminuent de fait les mensualités, le coût du crédit lui-même s’avère, au final, à peu près équivalent à celui du départ. Et ont tendance à négliger leur responsabilité concernant leur obligation de conseil, d’information et de mise en garde ! A noter que la Cour des Comptes elle-même parle « d’octroi de crédits imprudents »…
D’une manière générale, l’autre raison invoquée pour un recours contre la recevabilité est la présence d’un bien immobilier, même si celui-ci est en cours d’acquisition, et fait donc aussi l’objet d’un emprunt.

Mais les organismes prêteurs peuvent aussi faire traîner la procédure de différentes manières :
– en ne répondant pas lors de ce qu’il est convenu d’appeler la « phase amiable », où la commission de surendettement contacte chacun des créanciers pour lui proposer un plan conventionnel de redressement… ce qui fait allonger les délais de traitement, et monopolise l’énergie d’un gestionnaire de la Banque de France pour pas grand chose
– étape suivante : refus de ce plan amiable, qui aboutit généralement à ce que la commission de surendettement établisse des recommandations… c’est à dire un plan qui ressemble de très près au plan amiable ! Quelques semaines de traitement supplémentaires… pour pas grand chose !
– dernière étape : refus de ces mesures recommandées, qui obligent à une comparution devant le JEX (Juge de l’Exécution)… et font gagner encore quelques semaines supplémentaires ! Cette dernière étape aboutit en tout état de cause à ce que le JEX impose des « recommandations forcées », qui ressemblent généralement beaucoup aux recommandations, qui elles-mêmes s’apparentent largement au plan amiable….

Mais, vous demandez-vous peut-être, en quoi cela me pose-t-il problème ?

Eh bien, tout d’abord, cela me pose le même que celui que j’ai évoqué dans la Chronique d’un Surendettement. Il semble bien que les professionnels prennent en effet un malin plaisir à retarder la décision finale, pour des raisons qui paraissent souvent tout à fait futiles. N’empêche que ces atermoiements rallongent les procédures, et encombrent les tribunaux, souvent pour pas grand chose. Comment s’étonner alors que la Justice soit particulièrement lente, en France ? Et qu’au-delà de l’insatisfaction des justiciables, cela représente un coût, pour la Société toute entière, et donc pour le contribuable.
Nul doute que si des sanctions étaient prises contre des recours abusifs, ou des ralentissements volontaires et injustifiés, les économies réalisées seraient bien plus conséquentes que la réorganisation territoriale menée par Mme Dati !
Et satisferaient davantage le justiciable lambda.

Ensuite, et c’est plus pernicieux, parce que dans le cas particulier des procédures de surendettement, comme le souligne la Cour des Comptes, toutes ces « démarches » et stratégies, sont absolument gratuites pour les sociétés de crédits et autres banques (en dehors des avocats éventuels), et qu’elles y auraient sans doute moins recours si elles devaient mettre la main au porte-monnaie.
Mais surtout, parce que pendant tous ces délais, les intérêts liés aux différents prêts et crédits continuent de courir. Quand on sait que ceux des crédits revolving frôlent le taux d’usure (voire le dépassent quand on y inclut les assurances), on peut légitimement s’interroger sur la raison réelle de la multiplication de ces recours…

A quand une évaluation du coût pour la société de ces recours « gratuits », dans tous les sens du terme ?
Car j’ai oublié de vous dire qu’il reste une dernière possibilité d’appel, après les « recommandations forcées » : il s’agit de la procédure civile, qui mène donc au tribunal, comme dans n’importe quel litige de cet ordre. Or, très curieusement, cette possibilité n’est utilisée que très exceptionnellement !
Mais ça n’a certainement rien à voir avec le fait que celle-ci a un coût….

Et je passe sous silence le côté humain de la chose, à savoir que ces délais interminables laissent les surendettés dans une situation d’attente, de doute, d’inquiétude, d’incertitude, qui sont inadmissibles… quand ils ne sont pas justifiés !

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Edité le 13/05/2010 :
Je m’aperçois que j’avais déjà un peu abordé le sujet dans cet article : De l’encombrement des Tribunaux et des Commissions de Surendettement…… que j’avais à vrai dire totalement oublié !
Il faut croire que l’indignation et la colère sont grandes ! 😉

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Les retraités de la police inquiets pour leur avenir

L’année 2010 est annoncée comme l’année de la réforme des régimes de retraites. Les bénéficiaires de régimes spéciaux et de la fonction publique craignent les changements qui s’annoncent. On parle en effet beaucoup d’un alignement des retraites du public sur celles du privé. Les retraités de la Police nationale du Pas-de-Calais se sont réunis au début du mois pour évoquer les problèmes liés à la retraite, en particulier la réforme qui menace leurs droits. L’objectif était de proposer des solutions alternatives pour réduire le déficit des régimes de retraite.Les policiers à la retraite revendiquent leurs droits.
L’Union nationale des retraités de la Police nationale (UNRP) de Boulogne-sur-Mer, Berck et Le Touquet, dans le département du Pas-de-Calais, a tenu début mars une assemblée générale avec des représentants locaux du Pôle des retraités de la fonction publique. La réunion a été l’occasion de rappeler leurs revendications portant sur les problèmes de la baisse du pouvoir d’achat et du remboursement des médicaments, la question de la hausse des tarifs des mutuelles, mais aussi des maisons de retraite et les difficultés liées au vieillissement et à la dépendance. Cette année, un autre point a inquiété les retraités de la Police nationale : les règles de la jurisprudence liées à la retraite seront-elles respectées ou sacrifiées au nom de la justice sociale vis-à-vis du privé ? Les retraités de la Police nationale sont des fonctionnaires qui ont choisi ce métier à une époque où d’autres options leurs étaient offertes : c’était le temps du plein emploi, de mai 68 et de la guerre d’Algérie. Pour convaincre les jeunes à s’engager dans la Police nationale, le gouvernement promettait des avantages sous forme d’un régime spécial de retraite.

Le problème des retraites : un dossier de solidarité nationale
Ces avantages si médiatiques dont jouissent les fonctionnaires à la retraite ne leur ont-ils pas été accordés à juste titre, pour compenser des inconvénients ? En effet, si les policiers ont bénéficié d’une stabilité de l’emploi, leur salaire était loin d’être équivalent à celui que l’on peut obtenir dans le privé ! Le métier de policier comporte aussi des risques et il n’est pas de tout repos. Tels sont les principaux arguments des membres de l’UNRP. Les retraités de la Police ont appelé leurs collègues actifs à œuvrer eux aussi pour défendre leurs statuts, afin d’assurer l’intangibilité des droits acquis. Ils proposent notamment de régler le problème des retraites en le reconnaissant comme un problème de solidarité nationale. Tous les revenus de l’Etat (profits bancaires et profits liés au grand capital) devraient participer au financement des retraites. D’après l’UNRP, ce n’est qu’une fois cette piste exploitée, que les retraités pourraient envisager eux aussi de faire des sacrifices. Et de conclure : “Les efforts ne doivent pas toujours être imposés aux mêmes.”

www.blog.capretraite.fr

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Que vont devenir nos retraites ?

Je n’ai bien sûr pas de réponse à cette question, mais je crains le pire !
Et qu’il me semble qu’il serait largement temps de reconsidérer les choses de fond en comble, au lieu de faire des comptes d’apothicaire, sur ce qui va quand-même déterminer la vie de millions de gens.
De millions, oui ! Parce que si les retraités sont moins riches, pour ne pas dire plus pauvres, c’en est quelques autres qui vont voir leurs revenus baisser…
Parce que la vision à courte vue du travailler plus longtemps fait magnifiquement semblant d’ignorer que les jeunes ne trouvent pas d’emploi, et que les presque vieux sont mis à la porte de plus en plus tôt.
Parce que…

Bref !
D’autres l’on dit et le diront mieux que moi.

Mais je signale cet appel, qui est surtout un appel à la réflexion, et à ne pas prndre de décisions trop hâtives :
Faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites
et pour signer…

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L’aide à domicile : Pourquoi faire appel à des professionnels ?

POINT DE VUE. On nous pose souvent la question de l’intérêt de faire appel à une structure professionnelle d’aide à domicile, telle qu’Amélis, pour la mise en place d’un plan d’aide permettant à un parent âgé de rester à domicile. Pourquoi ne pas trouver dans ses relations des solutions de gré à gré avec des intervenants indépendants ? Pourquoi ne pas avoir recours directement à la famille, dont le rôle moral serait de soutenir ses aînés pour leur permettre de continuer à vivre sereinement chez eux ?A cette question, nous voulons vous répondre en vous faisant part de notre expérience et vous éclairer sur les vraies questions que chaque famille doit se poser avant de se lancer dans la mise en place d’un plan d’aide.

En premier lieu, il est important de savoir que chaque famille, lorsqu’elle fait face à la perte d’autonomie d’un parent âgé, est confrontée à une réelle situation de stress : en effet, la mise en œuvre pratique d’une solution pose à chacun les mêmes questions :

* Qui peut s’occuper d’une personne en perte d’autonomie ? * Quelle doit être sa formation ? * Combien coûte une aide à domicile et comment la financer ? * Quelles sont les aides éventuelles ? * Quel statut l’aide à domicile doit avoir ? * Quels sont les droits et devoirs du particulier vis à vis de son intervenante à domicile ?

Sans compter toutes les questions concernant les produits et services associés au maintien à domicile : comment organiser un portage de repas ? Quelles sont les solutions de téléassistance ? Ou trouver du matériel médical fiable et à des prix compétitifs ?

Vous l’aurez compris, les familles, avant même de se déterminer sur une solution d’aide à domicile, doivent aller à la pêche aux informations, multiplier les interlocuteurs, comprendre et traiter les démarches administratives, ….

C’est là le premier rôle d’un professionnel  : INFORMER et ACCOMPAGNER les familles

Chez Amélis, une coordinatrice propose un premier rendez-vous avec la famille et la personne âgée, au domicile ou, le cas échéant, à l’hôpital. Ce premier rendez-vous permet d’analyser les besoins réels de la personne mais permet aussi de répondre à l’ensemble des questions liées au plan d’aide et d’accompagner les familles dans leurs démarches administratives. Bien entendu, ce premier entretien est sans engagement de la part de la famille mais permet à cette dernière d’y voir un peu plus clair en termes de besoins, de démarches et de ressources.

Second élément de réponse : la mise en place d’un plan d’aide proprement dit et la manière dont celui ci se déroule dans la réalité.

Le principal reproche que l’on peut faire au gré à gré est la question de la professionnalisation et celle de la continuité de services .

Premier point, l’impératif de la professionnalisation : une intervenante à domicile va devoir manipuler la personne âgée (aide au lever, aide à la toilette, aide aux déplacements…) selon des techniques appropriées enseignées dans des formations spécifiques. Sans cette formation, les risques de chutes ou de blessures sont très fréquents chez des personnes dont la santé est fragile et la résistance faible. Seule une assistante de vie diplômée est en mesure de pratiquer ces actes.

Second point, la continuité de service : là encore, la nécessité de s’assurer d’une présence à domicile est essentielle : une personne fragilisée par sa perte d’autonomie est parfois incapable de réaliser elle-même les gestes les plus simples de la vie quotidienne. Or une assistante de vie titulaire peut être malade, en congé ou tout simplement immobilisée par une grève des transports : dans ce cas, comment faire ?

On comprendra aisément l’importance d’avoir une structure garante du bon déroulement de la mission et assurant un remplacement immédiat en cas d’impondérable. La encore, le rôle du coordinateur est essentiel au bon déroulement pratique d’une aide à domicile : ENCADRER, CONTRÔLER et SUIVRE la prestation tout au long de la mission est un des aspects fondamentaux que chaque famille doit bien prendre en compte. En outre, c’est une sécurité non négligeable de savoir que la coordinatrice Amélis réalise à domicile des visites de contrôle pour s’assurer de la qualité de la mission tant sur un plan technique qu’humain.

Troisième élément de réponse : la nécessité de COORDONNER avec les différents intervenants à domicile et de DIALOGUER en permanence avec la famille, le médecin traitant et éventuellement les services sociaux.

Il est en effet fréquent que les personnes âgées nécessitent des traitements médicalisés, des visites à domicile de kinés ou d’infirmières. Sans une coordination de ces différentes tâches, sans une centralisation des informations et un dialogue professionnel avec la famille et le médecin traitant, les risques d’erreurs sont très importants. Idem dans le cas d’une sortie d’hospitalisation précipitée et d’un retour à domicile qui doit être soigneusement préparé. Chez Amélis, toutes nos coordinatrices sont formées pour répondre à ces problématiques et sont particulièrement attentives aux prescriptions médicales proposées par le médecin traitant. Elles sont également à même de prévenir des situations, d’anticiper des évolutions dans le plan d’aide et de solliciter les services sociaux sur les questions de financement, notamment en ce qui concerne la revalorisation d’un plan APA (Allocations Personnalisée d’Autonomie). La coordinatrice est l’interlocutrice privilégiée de la famille et de la personne aidée.

Dernier élément de réponse : la question de l’intervention de la famille et plus généralement celle des aidants familiaux.

Pour Amélis, la famille a toute sa place dans la mise en place d’un plan d’aide mais son rôle doit se limiter à un soutien affectif et non technique . Entrer dans l’intimité de la personne âgée est toujours une étape difficile pour la famille et les relations familiales en sont souvent altérées.

D’expérience, Amélis a souvent été confronté à des familles très soucieuses d’apporter aide et bien être à ses parents âgées mais plongées malgré elles dans des situations intenables sur un plan psychologique : aider une personne en perte d’autonomie ou fortement dépendante n’est pas une chose facile. En effet, les aidants sont souvent contraints d’adapter leur style de vie pour assurer une bonne prise en charge de la personne âgée ou dépendante. Aider un parent âgé prend beaucoup de temps, est souvent générateur de stress et de fatigue et peut conduire à une forme de dépression plus ou moins forte.

Vous le voyez, l’aide à domicile d’une personne dépendante ne s’improvise pas et le recours à des professionnels organisés, structurés pour gérer les situations d’urgence constitue la seule solution viable pour un soutien à l’autonomie harmonieux et respectueux de la personne âgée.

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Mandat gérance Hôtels B&B : précarité et non respect des lois

Ils sont nombreux, plus nombreux que ne le déclare la direction du groupe B&B (successions de LBO) qui  se battent pour voir leur contrat de mandat gérance transformés enfin en réels contrats de travail. Nombreux à être laminés par une direction sourde et ce, malgré les décisions de justice qui vont dans leur sens… Nombreux à mener une vie de précarité, faite d’appels nocturnes à des heures indues, de fax directifs contraignants et contraires à la législation des mandats gérances.J’ai créé pour eux, en leur nom, par solidarité, un site pour relayer leur combat, petite goutte dans l’océan d’Internet qui je l’espère agacera cette direction  cynique.
http://stop-gerance-mandat-hotels-bb.com/
Si vous en avez l’occasion, faîtes le connaître dans des forums, sur des annuaires, aidez-nous à faire monter le site dans google, jusqu’à imaginer sa présence en première page lorsque l’on tape Hôtel B&B dans un moteur de recherche…  Et permettons-nous de rêver qu’à force d’incommoder la direction du groupe B&B par notre présence en ligne, ils finissent par respecter la loi, aussi simplement que ça…Merci de ce site, de cet espace de parole.
Amitié Lili

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